A l’issue de la première réunion de stratégie de sortie de crise du corona, les premiers contours des mesures d’assouplissement se dessinent. Les débats entre les représentants des ministères de la santé et de l’économie sont toujours vifs, compte tenu de leurs divergences sur le point d’équilibre entre santé et survie économique.

Benjamin Netanyahou a donné le ton en déclarant pour résumer la réunion: »J’ai décidé de mettre un place un programme responsable et bien planifié qui comprendra une ouverture limitée des entreprises, de manière contrôlée et mesurée « . Il annoncera les mesures définitives samedi soir lors d’une conférence de presse.

Voici la première version des mesures envisagées:

  • sortie autorisée dans un périmètre de 500 mètres au lieu de 100 mètres aujourd’hui
  • activité sportive jusqu’à deux personnes permise
  • reprise de l’éducation spécialisée dans un format restreint
  • reprise de l’ensemble du système d’enseignement général à partir du 17 mai
  • possibilité de regrouper la garde des tout petits par 2-3 familles sous la surveillance d’une baby-sitter régulière
  • Réouverture des usines dans un premier temps, de certains magasins sous réserve du respect des règles de protection (distance, gants, masques…). Les salon de coiffure et de beauté ainsi que les centres commerciaux ne devraient pas ouvrir dans la première phase d’assouplissement des restrictions.
  • le ministre des affaires sociales a recommandé que les services sociaux fournis par groupes de moins de dix personnes soient remis en activité.

Il convient de noter que ces mesures ne sont pas définitives, comme l’a conclu le premier ministre à l’issue de la réunion,  » il est n’est pas possible de prendre des décisions définitives car la réalité est en constante évolution »

Le ministère de l’éducation a envoyé aux équipes d’enseignement un programme d’apprentissage à distance très précis à mettre en oeuvre dès ce dimanche avec 4h de cours par jour. Ce qui n’est pas sans poser problème pour les familles démunies ou avec un nombre d’ordinateurs inférieurs au nombre d’enfants scolarisés dans le foyers.

Les dommages économiques liés à l’absence de garderie ou d’école pour les enfants de moins de 10 ans sont estimés à 450 millions de shekels par jours sur la base des chiffres du Trésor, selon lesquelles 380000 ménages en Israël ont des enfants de moins de 10 ans.

Tel-Avivre

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