Le Pacte mondial sur les migrations des Nations unies a été formellement approuvé lundi à Marrakech par 164 États, réunis en conférence intergouvernementale malgré le retrait de plusieurs pays dont  les États-Unis,  la Hongrie, l’Australie, la République tchèque, l’Autriche, la Pologne, ou encore Israël. 

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« Ce moment est le produit inspiré d’efforts», a déclaré le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres. «Nous ne devons pas succomber à la peur ou aux faux narratifs sur les migrations» a ajouté Guterres. Le texte doit encore faire l’objet d’un ultime vote de ratification le 19 décembre à l’Assemblée générale des Nations unies.

Sur les réseaux sociaux, les théories les plus délirantes ont fleuri sur  le contenu du pacte de Marrakech, dénonçant par exemple la vente de la France à l’ONU. Ces Fake News ont été vues et partagées plusieurs millions de fois sur les réseaux sociaux. Pourtant ce pacte ne sera pas contraignant pour les pays qui l’entérinent. Et cela est écrit noir sur blanc dès le préambule : « Le présent pacte mondial établit un cadre de coopération juridiquement non contraignant, qui repose sur les engagements convenus par les États membres dans la déclaration de New York pour les réfugiés et les migrants. »

Vingt neuf pays qui voient ce pacte comme un encouragement à un flux migratoire incontrôlé invoquant pour la plupart des préoccupations concernant la souveraineté nationale, ont  annoncé  leur retrait, 164 parmi les 193 pays représentés à l’ONU étaient  présent à Marrakech, avec une centaine d’entre eux représentés au niveau des chefs d’État, chefs de gouvernement ou ministres. Emmanuel Macron, qui devait faire le déplacement, a finalement n’a finalement dépêché au Maroc que le secrétaire d’État aux Affaires étrangères Jean-Baptiste Lemoyne.

Benjamin Netanyahou, pour sa part avait annoncé il y a quelques semaines le retrait d’Israël du sommet de Marrakech expliquant qu’il s’était engagé  « à maintenir les frontières d’Israel contre les infiltrations illégales ». « C’est ce que nous avons fait et c’est ce que nous allons faire » avait-il  conclu.

Tel-Avivre-

 

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7 COMMENTS

  1. […] Le Pacte mondial sur les migrations des Nations unies a été formellement approuvé lundi à Marrakech par 164 États, réunis en conférence intergouvernementale malgré le retrait de plusieurs pays dont  les États-Unis,  la Hongrie, l’Australie, la République tchèque, l’Autriche, la Pologne, ou encore Israël. Lire la suite sur tel-avivre.com […]

  2. Il est dit : « Emmanuel Macron, qui devait faire le déplacement, a finalement n’a finalement dépêché au Maroc QUE le secrétaire d’État aux Affaires étrangères Jean-Baptiste Lemoyne. » Or, « QUE le secrétaire d’état » a suffi pour que la France adhère à ce pacte et s’engage sur ses conditions…

    Dans le contexte socio-économique actuel, était-il indispensable que la France s’enlise encore plus dans des questions de migrations alors qu’elle peine déjà à faire vivre, non plutôt à faire survivre !, ses propre citoyens… Quelle folie que cette politique chaotique française !

  3. hello
    encore une couillonade dont la France fait partie depuis qu’il y a MACRON c’est encore pire bref comment peut on dire que c’est mondial s’il manque tous ces pays : les États-Unis, la Hongrie, l’Australie, la République tchèque, l’Autriche, la Pologne, ou encore Israël.Bravo a tous ceux qui sont moins cons que nous enfin que nos dirigeants Français

  4. puisqu’il n’est pas contraignant, alors pourquoi voter ce pacte? la situation actuelle n’empêche nullement les migrants et réfugiés d’entrer dans les pays susdits
    le fond n’est pas explicité: c’est là tout le problème

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