Le New York Times a publié hier, mardi, des extraits de « Rise and Kill First », le nouveau livre de Ronen Bergman sur les assassinats ciblés de l’Etat d’Israël de la fin du vingtième siècle. Ronen Bergman  est journaliste d’investigation et analyste politique  pour le Yedioth Ahronoth. Selon lui,  dans l’après-midi du 22 octobre 1982, le Mossad aurait reçu des informations d’agents infiltrés au sein de l’OLP qui lui auraient assuré qu’Arafat devait prendre un avion sur un vol commercial  reliant Athènes au Caire le lendemain matin. L’ancien Premier ministre israélien Ariel Sharon aurait alors décidé d’abattre l’avion pour assassiner  le chef de l’Organisation de libération de la Palestine, Yasser Arafat…

Photo by Wissam Nassar/Flash90
Photo by Wissam Nassar/Flash90

Alors qu’il était ministre de la Défense, Ariel Sharon a organisé en 1982 l’incursion terrestre des forces israéliennes au sud Liban pour déloger les terroristes palestiniens qui bombardaient le nord d’Israël.  A la meme époque, en octobre 1982,  le Mossad (les services de sécurité israéliens extérieurs), à la demande du ministre de la Défense Ariel Sharon, aurait planifié la liquidation  de Yasser Arafat, chef de l’OLP, qui était censé se trouver en Grèce  et censé prendre un avion commercial pour l’ Egypte.

Selon le livre de Bergman »Rise and Kill First » , Ariel Sharon, aurait exercé de fortes pressions sur le chef d’état-major de l’armée israélienne, Rafael Eitan (dit Raful), pour donner le feu vert à l’opération. Deux avions F-15 étaient en alerte, prêts à décoller à tout moment de la base aérienne de Tel Nof pour intercepter l’avion de ligne.

Le 23 octobre, à 14h05, les agents du Mossad stationnés à l’aéroport d’Athènes ont envoyé un message à Tel Aviv: « Arafat est là, identité confirmée ».

Mais David Ivry, commandant de l’Air Force avait des doutes sur la cible…

A 16h30, l’avion de ligne a décollé d’Athènes, et David Ivry a reçu l’ordre du chef d’état-major de l’abattre. Les avions F-15 ont décollé, mais le commandant de l’armée de l’air qui avait toujours des doutes a pris des mesures supplémentaires pour s’assurer que Yasser Arafat était bel et bien dans l’avion.  Il s’est tourné vers la Direction du renseignement militaire (MID) et le Mossad et a demandé une identification visuelle de la cible. A 16h55 écrit Bergman, alors que les avions israéliens avaient atteint la cible, le commandant de la Force aérienne a reçu un appel téléphonique urgent. « Nous avons des doutes  » lui a-t-on dit car « le Mossad a reçu des informations contradictoires qui disent que le chef de l’OLP n’est pas en Grèce et qu’il ne peut pas être dans cet avion ».

Quelques minutes plus tard, le projet d’assassinat aurait donc été abandonné au dernier moment lorsque le Mossad  s’est aperçu que le dénommé Arafat à bord de l’avion se prénommait Fathi et pas Yasser et n’était autre que son petit frère.

Tel-Avivre –

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10 COMMENTS

  1. Peu crédible… Arafat était dans le collimateur d’un sniper israélien lorsqu’il a été évacué de Beyrouth. L’ordre (venu de très haut) lui a été donné de ne pas tirer. Peut-être l’option de l’avion a-t-elle été évoquée plus tard mais je doute qu’elle ait été envisagée sérieusement.

  2. Encore une belle supercherie propagée par un journaleux Israélien, si Ariel Sharon voulait tuer l’Égyptien arafat il avait un million de possibilités sans avoir recours à ce stupide scénario imaginé par un journaleux de seconde zone.

  3. Cette sale pègre a eu la chance de vivre trop longtemps, de saloper Oslo, et avec les honneurs de l’Europe, de la France, en tous les cas

  4. Hypothèse ubuesque. Israel a toujours ciblé ses cibles, et ses cibles seules, (cf Les terroristes des J.O. de Munich.)
    Cette vision du Yedot est ultra gauchiste, dans le seul but d’essayer une séance de complotisme.

  5. je suis horrifiée de voir ce que des journalistes véreux peuvent inventer pour salir des dirigeants de droite et faire de l’argent sur leurs dos d’autre part Sharon etait un grand soldat et un très bon premier ministre et jamais au grand jamais il aurait ordonne d’abattre un avion et tuer des innocents honte a tous ces gauchos qui trahissent leur pays

  6. Journaliste véreux certes mais pire que ça journaliste gauchistes et internationalistes, comme il en existe un peu partout, voyez donc la France, les pires ennemis d’Israël sont bien souvent des juifs ou ex juifs, la morale accrochée au revers de leurs vestons ou à orner leurs plats tétons (femmes) Ils z’ont la morgue au nez et le cul très clochetté, (petites boulettes de crotte séchées) Devant la bic (la bou gnoule) ces cons là bêllent, et face aux bicots ils boivent du doux sirop. la seule compensation que l’on puisse tirer de cette esprit collaborationniste, c’est que finalement le peuple juif bin… il est comme toutes les autres nation de la terre dans cet univers, avec ses gents à tourments des gents biens parfois et des raclures très ordurières, forcément ordurières puisque de gôôôche. My name is Ramon’

  7. maint’nant… si aller à la pêche d’un avion de ligne(!) et le tirer comme un vulgaire lapin d’garenne, et s’il était uniquement occupé par des crouilles puantes et malfaisantes et de grosses légumes pourries zé mahométtantes , bin moi j’dis…..why not?. Is Ramon’

  8. […] Le New York Times a publié hier, mardi, des extraits de « Rise and Kill First », le nouveau livre de Ronen Bergman sur les assassinats ciblés de l’Etat d’Israël de la fin du vingtième siècle. Ronen Bergman  est journaliste d’investigation et analyste politique  pour le Yedioth Ahronoth. Selon lui,  dans l’après-midi du 22 octobre 1982, le Mossad aurait reçu des informations d’agents infiltrés au sein de l’OLP qui lui auraient assuré qu’Arafat devait prendre un avion sur un vol commercial  reliant Athènes au Caire le lendemain matin. L’ancien Premier ministre israélien Ariel Sharon aurait alors décidé d’abattre l’avion pour assassiner  le chef de l’Organisation de libération de la Palestine, Yasser Arafat… Lire la suite sur tel-avivre.com […]

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