Des médias se sont fait l’écho ce jour de résultats positifs quant à des démarches auprès de tribunaux canadiens pour que soient allouées des indemnités aux familles de victimes d’attentats en l’occurrence ordonnés par l’Iran et perpétrés par quelque Hamas palestinien ou Hezbollah libanais.

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« Le terrorisme est l’une des plus grandes menaces du monde moderne », a souligné le juge Glenn Hainey, de la Cour supérieure de l’Ontario. Cette démarche judiciaire fait suite à l’adoption en 2012 d’un nouvel article de loi qui permet aux victimes et à leurs familles d’obtenir des dommages et intérêts saisis auprès d’États soutenant des actes considérés comme terroristes. L’Iran faisant sans conteste partie du lot !
Et cette revendication n’est pas la première du genre. La justice américaine avant celle du Canada avait déjà conclu à l’incontestable culpabilité de l’Iran accusé d’entrainer et de soutenir financièrement des agents du Hamas et du Hezbollah.
Et ces bras armés par Téhéran avaient été la cause de centaines de morts perpétrés dans nombres d’attentats à Buenos Aires, au Liban, en Arabie Saoudite, en Egypte et bien sûr, malheureusement les plus sanglants en Israël pour ne citer qu’eux.  Après un nombre considérable de démarches que je vous laisse imaginer, le dernier jugement en date a réussi à obtenir d’importants dédommagements pour des familles d’Américains décédés dans huit attentats, perpétrés entre 1983 et 2002. Celles-ci de recevoir propriétés et comptes bancaires détenus par le gouvernement iranien au Canada en guise de réparations, ces actifs tournant autour de 13 millions de dollars canadiens selon communiqué de l’AFP.

Que ce soit peu ou beaucoup d’argent, l’ironie de l’histoire ne se situe pas là !

Dans un lieu et un temps où rien ne semble pouvoir arrêter le degré des atrocités de s’envoler dans les pays islamo-musulmans, Mr Jaber Ansari, porte-parole du ministère iranien des affaires étrangères, après avoir dénoncé les décisions judiciaires comme contraires aux engagements internationaux acceptés par le gouvernement canadien, complète la tragi-comédie de ses déclarations en affirmant haut et fort :
« Toute normalisation des relations diplomatiques entre nos deux pays nécessite une révision de la politique extrémiste dont le gouvernement canadien est l’exemple type » !
Que dire sinon qu’il semblerait que ce soit encore une fois l’hôpital qui se moque de la Charité !

Source

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5 COMMENTS

  1. Une nouvelle ligne depassé par le SShabak: un jeune de 15 ans ans, a reçu une commande d’expulser de la maison de ses parents et a été interdit de parler à 26 personnes, parmi eux son voisin de 12 ans . Honenu: « Le SShabak est tombé à un niveau sans précédent. Maintenant, ils suivent les enfants de 12 ans?  »
    Le Shabak continue d’émettre des ordonnances administratives et a maintenant franchi une nouvelle ligne rouge. À 15 ans, les jeunes a reçu un nouvel ordre administratif lui interdisant d etre la maison de ses parents. En outre, il a été interdit de parler à 26 personnes, parmi eux son voisin de 12 ans .
    Les jeunes, un résident de Yitzhar, a été en résidence surveillée dans la maison de ses parents, par ordonnance administrative au cours des derniers mois. Cette ordonnance devait prendre fin le mercredi 1er Juin, 2016, cependant, dans la nuit du 31 officiers mardi mai de l’Unité des crimes nationalistes sont venus à la maison des jeunes et lui a servi avec deux nouvelles commandes administratives. Comme tous les ordres administratifs, les ordres ont été émis sans aucune preuve et sans procès. Les ordres déclarent qu’ils ont été émis parce que la jeunesse « est impliqué dans la violence contre les Palestiniens. » Encore une fois cependant, l’ordre ne nomme pas de soupçons ou d’incidents spécifiques.
    Même après des dizaines d’ordres, nous voyons qu’ils continuent à devenir de plus en plus sévères », a déclaré les représentants Honenu. « Expulser un jeune de 15 ans de la maison de ses parents sans procès et sans présentation de preuves est un incident extrêmement grave. Cela n’a pas lieu dans un pays de droit. En outre, lui interdisant de parler à d’autres enfants qui sont seulement 12 ans est folie. Cette commande montre le ridicule de la Division juive dans le Shabak, qui n’a rien de mieux à faire que de suivre les jeunes enfants. Nous appelons le public et l’échelon politique de immédiatement protester».

    A new boundary by the SShabak: A 15 year-old youth received an order expelling him from his parents’ home and was banned from speaking to 26 people, among them his 12 year-old neighbor. Honenu: “The SShabak has fallen to an unprecedented level. Now they are following 12 year-old children?”
    The Shabak continues to issue administrative orders and has now crossed a new red line. A 15 year-old youth received a new administrative order banning him from his parents’ home. Further he was banned from speaking to 26 people, among them his 12 year-old neighbor.

    The youth, a resident of Yitzhar, has been under house arrest in his parents’ home by administrative order for the past few months. That order was scheduled to expire on Wednesday June 1st, 2016, however on the night of Tuesday May 31st officers from the Nationalistic Crimes Unit came to the youth’s house and served him with two new administrative orders. Like all administrative orders, the orders were issued without any evidence and without a trial. The orders state that they were issued because the youth “is involved in violence against Palestinians.” Again though, the order does not name any specific suspicions or incidents.
    Even after dozens of orders, we see that they continue to become more and more severe,” said Honenu representatives. “Expelling a 15 year-old youth from his parents’ home without a trial and without presenting evidence is an extremely serious incident. This has no place in a country of law. Further, banning him from speaking to other children who are only 12 years old is insanity. This order shows the ridiculousness of the Jewish Division in the Shabak, which has nothing better to do than follow young children. We call on the public and the political echelon to protest immediately.”

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