Les automobilistes qui rejoignent Jérusalem par la route nº1 rénovée sont surpris : ils passent sous un pont tout neuf, mais qui ne mène nulle part. La nouvelle route qui relie Tel Aviv à Jérusalem est en cours de finition. Une construction originale surprend de nombreux automobilistes ; à l’approche de la capitale israélienne, non loin de l’intersection Shaar HaGaye, un pont relie les deux côtés de la route. Sa particularité : ses deux extrémités ne mènent nulle part. En fait, c’est le premier pont en Israël qui n’est pas destiné aux automobilistes ou aux passants : il est destiné au passage des animaux.

pontEn fait, la route numéro 1 traverse une région écologique riche en espèces animales vivantes ; elle constitue donc un obstacle physique aux animaux qui voudraient passer d’un côté à l’autre de l’asphalte sans se faire renverser.

Car régulièrement, des animaux se font piéger par la circulation automobile intense qui caractérise la route devenue un des principaux axes routiers du pays. Des cerfs, coyotes et autres renards sont régulièrement découverts morts sur le côté de la route, renversés pour avoir voulu traverser la route.

L’objectif du pont écologique est donc clair : permettre aux animaux de passer d’un côté et de l’autre de la route en toute sécurité et en douceur, sans voir même qu’ils traversent un pont. Ce qui permettra donc aux animaux de poursuivre leur vie normale malgré les exigences de la modernité. Indirectement, le pont écologique contribuera à garantir la perpétuation de certaines espèces en voie de disparition.

LA TECHNOLOGIE AU SERVICE DE L’ENVIRONNEMENT

Désormais, la technologie israélienne se met au service de la protection de l’environnement, animaux et plantes. Pour remplir sa mission, la largeur du pont a été fixée à 50 mètres. Son emplacement a été décidé à la suite de nombreuses discussions avec les dirigeants des mouvements écologiques et de l’association de protection de la Nature.

Pour inciter les animaux à traverser la route en utilisant le pont écologique, des plantes similaires à la flore environnante le recouvriront ; ce qui permettra aux animaux de ne pas être surpris par le paysage au moment de leur passage. De même, des moyens de sécurité supplémentaires ont été pris pour que les animaux ne représentent pas un danger pour les automobilistes.

Si, en Israël, le pont écologique près de Jérusalem est une première, à l’étranger il s’agit d’une construction déjà courante. Connue sous le nom d’écoduc, cette infrastructure se trouve en France, en Belgique, en Hollande, aux Etats-Unis, en Australie, etc. Partout, les écoducs (aussi nommés « passages fauniques » ou « passages à faune » ou « écoponts ») sont des passages construits ou dans un milieu aménagé, pour permettre aux espèces animales de traverser des obstacles construits par l’homme.

Jacques Bendelac source copyright IsraelValley

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9 COMMENTS

  1. Dans quelle langue ou patois parle c’te meuf, prénommée Esther? elle tchache à l’envers croyant se distinguer, ou peut être ne sait elle pas rédiger une simple petite phrase sans s’gouinfrer de fautes de syntaxes, peut être aussi que c’te môme n’aime qu’une chose,se vautrer dans la luxure de l’imparfait très imparfait du subjonctif, celui total’ absent de son clach-discours.Mais bon,pour en revenir au sujet hyper intéressant du journaliste, sur la sauv’garde de nos frères en douleurs que sont les animaux si souvent décriés et malmenés et pour tant tell’ment supérieurs à ce virus mortel pour notre mère patrie
    qu’est la terre mer, qu’est cette chose insignifiante et prétentieuse que certains mal informés appellent l’homme. Alors là les gars, moi je n’ai qu’une chose à dire, bravo bravissimo. Signé Jacomino

  2. Grandi disait (en substance) que la valeur morale d’une société se mesure à la façon dont elle traité ses animaux.

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