Le quotidien israélien ‘Yediot Aharonot’ révèle un nouveau scandale : des parents de terroristes ayant commis ces six derniers mois des attentats contre des Israéliens ont été invités, il y a une quinzaine de jours, à prendre la parole devant les élèves d’un collège du quartier arabe de Jabel Moukhaber, à Jérusalem,.

Photo Louis Fisher Flash 90
Photo Louis Fisher Flash 90

Parmi eux se trouvait le père de Baha Alian, l’un des deux terroristes qui ont commis l’attentat dans un autobus à Armon Hanatsiv, en octobre dernier, et ont assassiné Alon Guvberg, Richard Leikin et Haïm Habib hy’d. Il y avait également la famille de Muhammad Ali, abattu après avoir commis une attaque au couteau à la Porte de Damas, Shaar Shehem, blessant trois policiers,

Il est clair qu’une telle rencontre est une incitation au terrorisme. Une photo a été diffusée sur Facebook montrant ce père en train de discuter avec les jeunes. Le message publié à l’issue de l’événement ne manque pas bien entendu de faire l’éloge des terroristes et de leur famille et de remercier les parents d’avoir fait le déplacement. Il est par ailleurs souligné qu’à cette rencontre étaient présents des représentants du « ministère » de l’Éducation palestinien.

Yedioth Aharonoth précise que l’information sur cette rencontre a été communiquée par l’association ‘Lah’ Yeroushalayim’, qui œuvre pour l’extension de la souveraineté israélienne sur tous les quartiers de Jérusalem et suit avec attention toutes les nouvelles diffusées sur divers réseaux sociaux ou médias palestiniens. Le président de l’association, Maor Tsemah, a indiqué : « Des activités de ce type, incitant à la haine, dans les écoles de Jérusalem Est ou dans des structures éducatives informelles se poursuivent impunément ces derniers mois ».

Il a appelé le gouvernement à intervenir en précisant ‘qu’elles portaient atteinte à la souveraineté d’Israël à Jérusalem et en outre, rajoutait de l’huile sur le feu du terrorisme’.

La mairie de Jérusalem a réagi en indiquant qu’elle ne pouvait pas intervenir étant donné qu’il s’agissait d’un établissement privé qui n’était pas soumis au contrôle de la municipalité et ne dépendait pas non plus du ministère de l’Éducation.

par Claire Dana-Picard

lphinfo.com

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