Vous avez choisi l’allégorie du match de football, soit , restons y.

foot.

Même si je ne conteste pas votre diagnostic établissant l’existence d’une grosse faille dans notre équipe d’entraîneurs, je pense qu’elle peut bénéficier de circonstances atténuantes.
En effet, votre analyse ne prend pas suffisamment en compte les matchs précédents notamment celui qui s’est déroulé en Europe il y a 75 ans ,dont certains se souviennent encore avec nostalgie, quand nous avons affronté les nazis. Elle ne tient pas non plus compte de la difficulté du terrain (internet, médias ) et de la météo (l’environnement mondial d’aujourd’hui).

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En réalité nous jouons tous nos matchs à l’extérieur devant un public composé de suporter hostiles, hypocrites, injustes, sectaires et dont le but n’est même plus de gagner la partie mais de nous éliminer à jamais de toutes les compétitions.
L’arbitre (ONU, Europe et organisations internationales) est acheté par nos adversaires qui regorgent de moyens. Il a ainsi une vue sélective et partisane sur le match. Les sanctions injustifiées pleuvent sur notre équipe alors que nos adversaires bénéficient de la plus grande indulgence de la part de l’arbitre et des spectateurs.
Nos buts sont contestés sous des prétextes fallacieux comme lorsque nous parvenons dans le camp adverses lors d’une contre attaque et que nous sommes sifflés pour attaque disproportionnée.

PallywoodNotre potentiel de supporter est environ 100 fois inférieur à celui de nos adversaires (18 millions pour 1,5 milliard) .

De plus un certain nombre de nos supporters n’hésitent pas à jouer contre leur (notre) camp et même à marquer des buts pour l’adversaire. Des partis politiques, des journaux et des chaînes de télévision.
Certains matchs sont très disputés et il est même arrivé que nos adversaires nous mènent au score avant un retournement aussi spectaculaire qu’inespéré. Malgré ces handicaps, nous savons pertinemment que nous ne pouvons pas nous permettre de perdre un seul match.
Quand malgré toutes ces contraintes nous arrivons à gagner un match, nos adversaires saisissent, avec l’appui de l’arbitre, toutes les commissions internationales possibles pour nous priver des fruits de notre victoire. Ils s’arrangent au passage pour que les membres de ces commissions soient des amis à eux pour faciliter l’acceptation de leurs revendications.

Au final les différentes autorités décident de nous imposer des conditions de plus en plus restrictives sur la manière de toucher ou envoyer le ballon alors que nos adversaires peuvent tout se permettre même ce qu’on leur a interdit.
En réalité, les dés sont pipés dès le départ. Quand vous montrez un reportage dans lequel une petite blondinette de 8 ans en colère défiant un soldat de Tsahal en uniforme intégral, vêtu d’un gilet pare balles, casqué et armé d’une mitraillette, vous êtes assuré de faire de l’audience et de susciter la compassion de ceux qui ne connaissent rien du conflit. Idem quand un garçonnet jette un caillou sur un véhicule blindé de Tsahal.
Nous n’avons aucune influence, ni sur le choix de l’info que diffuseront les médias ni sur la crédulité feinte ou réelle des gens à qui ils s’adressent.

Malgré ce constat qui ne déborde pas d’optimisme, il semblerait que la situation se retourne, lentement mais sûrement.
– On note une petite touche d’exaspération, parmi les non impliqués, dans certains commentaires ,par exemple le vrai match de foot Israël Belgique d’hier, sur le fait de ne parler que de ça et dans n’importe quel contexte.
– Le monde civilisé est confronté à des atrocités d’une toute autre dimension au nom d’une idéologie semblable.
– Israël semble avoir enfin pris conscience de la menace pour nous et pour les  juifs du monde entier. Des budgets ont été alloués et des équipes constituées.
– Une organisation de « petites mains » comme Sarah Novak, Defense Medias Israel et bien d’autres  tente de rééquilibrer la donne en écrivant, commentant et répondant et réfutant les mensonges contre Israël.

Que peut-on faire de plus ?

Nous en reparlerons dans un prochain article en commençant par l’analyse de la cible prioritaire et la pouvoir de chacun de participer à cet effort.

Source © Remy Taieb pour Defense Medias Israel

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1 COMMENT

  1. Shalom,

    Quelle honte d’utiliser ses enfants pour provoquer les forces de l’ordre.Les parents sont indignes et manipulateurs. La preuve par l’image que les provocations ne viennent pas toujours des adultes mais des enfants qui sont dès le plus jeune âge endoctriné pour la haine et le mépris .
    Inadmissible le coran na jamais permis cela dans aucune des sourates.
    cordial shalom

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