Avec une population très jeune (âge moyen de la population de 29.5 ans) et un taux de natalité fort (2.7 enfants par femme), la société israélienne est connue pour être « child-oriented ».

Pourtant, les congés maternités sont en moyenne de 12 semaines. Dans certaines entreprises comme « Teva » ou « Intel », les parents ont quelques avantages : flexibilité des horaires, télé-travail…
En Israël, on ne trouve pas de crèches d’entreprises à proprement dites.

Photo by Chen Leopold / FLASH90
Photo by Chen Leopold / FLASH90

Ainsi, la population active est en recherche permanente de structures adaptées à leurs besoins.
Face à cette demande, l’offre est très hétérogène, un marché « gris », pas encore très organisé s’est formé depuis une dizaine d’années.
Les crèches subventionnées par l’État (sous la responsabilité du Ministère du travail) et les crèches privées représentent respectivement 18 et 25% du marché de la petite enfance.
Les crèches subventionnées sont celles des réseaux Wizo, Naamat et Emouna. Historiquement, ces associations, qui remplissent les critères imposés par le Ministère de l’Industrie, se sont formées pour aider à l’intégration des femmes sur le marché du travail.
Elles ont un statut particulier, celui d’associations à but non lucratif. Toutefois, elles manquent souvent de moyens pour se moderniser et pour créer un environnement plus agréable pour l’enfant.

Une crèche ! Oui mais à quel prix?

Les frais sont en fonction du revenu des parents et du nombre d’enfants pris en charge.
Ces crèches ont pour cible toute la population: les places sont donc souvent limitées et ne répondent pas forcément aux exigences des parents (pas de flexibilité des horaires, trop de jours de vacances).
Dans les crèches subventionnées, le prix moyen pour un bébé de moins de 15 mois est de 1.697 shekels, et 2.229 shekels pour un enfant de plus de 15 mois, mensuels.

Devant ce manque de structures, et le manque de réglementation, de nombreuses crèches privées se sont installées dans tout le pays. De nombreuses crèches privées sont rattachées au syndicat des « gans pratims » et doivent se plier aux exigences du ministère de l’Industrie à savoir des salles séparées, une salle forte, un nombre définies de puéricultrices.
Les crèches privées sont plus flexibles et se différencient par les activités qu’elles proposent aux enfants.
Dans les crèches privées, les prix sont très hétérogènes et dépendent de leurs emplacements.
Par
exemple, le prix mensuel moyen pour Haïfa ou Jérusalem avoisine les 2000 shekels tandis que dans la région de Tel-Aviv ce prix moyen grimpe jusqu’à 3000 shekels. En 2013, les prix dans les crèches privées dans le centre du pays pouvaient atteindre la somme de 4.600 shekels par mois.

D’ici les prochaines années, le ministère de l’Industrie prévoit de renforcer les critères exigés pour l’obtention de l’ouverture d’une crèche.

Cependant, au vu de la demande importante et grandissante, de nombreuses opportunités sont à envisager.

Sources IsraelValley – Envoyez un mail  TLV +972 54 304 7891 – FR +33 1 77 47 84 21 jpconsulting

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1 COMMENT

  1. Il est donnee une image d’israel par ces leaders qui donne une fantastic image disan Israel est le pays pour les Juifs a qui des avantage merveilleux sont verse …arriver en Israel est realiser que la comunaute Juif est construie un probleme pour chaque demarche qui est exiger et rien n est faciliter!!!

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