Document original confirmant la déportation effectuée avec le concours de la concierge et de la police française des deux oncles de Claude mon époux.

 

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Le cynisme est l’hypocrisie de ce document qui ose présenter « des condoléances » comme s’ils étaient décédés de mort naturelle nous fait vomir. Les deux frères ont subi la même tragédie à partir de Drancy, de sinistre mémoire.

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  1. Commémoration de la Shoah: des nouvelles d’Auschwitz

    Souffrance indicible

    Alors, que nous vivions dans les ténèbres, dans les larmes, le sang et les clameurs d’épouvante. Entourez de nos morts, nous n’entendîmes que le vide de l’absence et le silence de l’indifférence. (De nos frères chrétiens et musulmans)
    Ce monstre déchaîné et terrifiant du paganisme primaire sorti tout droit de l’Apocalypse, que le christianisme avait lui-même consacré en jouant à l’apprenti sorcier.
    Le triomphe éphémère de la bête immonde impose l’image de la matière animale déchaînée dans l’homme, aboutissant à ce monstre du despotisme, qui foule tout à ses pieds et inflige à l’Humanité stupéfaite le règne du plus implacable destin par sa hideuse apothéose.
    Le silence assourdissant de l‘humanité face aux atrocités perpétrées par la bête ignominieuse pendant la plus grande tragédie de l’humanité ou l’Antéchrist sévissait où le monstre hideux du paganisme le plus bestiale avait resurgi du fond des abîmes pour faucher les âmes devant les portes du sanctuaire de Dieu.
    Ce n’est pas sur les tombes où près des ossements que nous avons retrouvé nos morts. Ils sont partis en volutes de fumée en compagnie de nuages blancs qui faisaient une danse macabre sous le ciel noir de l’obscurantisme. Ce n’est pas là qu’ils nous attendent, ils sont dans chacun de nous dans le souvenir de tous et de chacun. Si, il faut pardonner ; Il ne faut pas oublier. La mort des nôtres, est comme une blessure mal guérie. Elle saigne à chaque agression verbale ou physique produite par ce sous-monde ; Nous n’y pouvons rien. Nos mort nous ont nourris, non pas de haine, ni de rancœur, mais d’une énergie que rien ne pourra briser. Maintenant, dit le père à ses fils et filles de quoi auriez-vous peur ?

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