Demain,  jeudi 25 septembre, sort sur tous les ecrans israeliens deux trus bons films francais. En Solitaire, un film de Christophe Offenstein  avec François Cluzet, Samy Seghir, Virginie Efira et la participation de Guillaume Canet et Party Girl, camera d’Or à Cannes, un film écrit et réalisé par Marie Amachoukeli, Claire Burger et Samuel Theis avec Angelique Litzenburger et Joseph Bour.

Ce sont deux films, bien sur en langue française mais sous-titrés en hébreu. Ole Hadash de moins de dix ans en Israël, voila une belle occasion de fréquenter les salles obscures israéliennes…

———————————————————————————————————————————————-

 PARTY GIRL

party girl

Angélique a soixante ans. Elle aime encore la fête, elle aime encore les hommes. La nuit, pour gagner sa vie, elle les fait boire dans un cabaret à la frontière allemande. Avec le temps, les clients se font plus rares. Mais Michel, son habitué, est toujours amoureux d’elle. Un jour, il lui propose de l’épouser.

Le Parisien : Récompensé par la Caméra d’or à Cannes, ce film épatant raconte comment une entraîneuse de bar finit par épouser un client… Une histoire de famille.

Angélique, marquise des nuits… « Party Girl », qui sort aujourd’hui sur les écrans, repose sur l’histoire vraie d’une femme, Angélique Litzenburger, 64 ans — 60 dans le film –, qui a passé sa vie dans les bars de la frontière franco-allemande, d’abord comme strip-danseuse puis comme entraîneuse. Cette oeuvre, signée d’un trio de réalisateurs — parmi lesquels figure Samuel Theis, acteur, entre autres, dans la série télévisée « Un village français », et fils d’Angélique –, a été la sensation du dernier Festival de Cannes où elle était présentée en ouverture de la sélection Un certain regard.

Portrait de femme

Sa principale singularité est d’avoir construit son casting sur le cercle familial. Seule exception à la règle, le comédien professionnel Joseph Bour incarne le mari, éphémère, d’Angélique. C’est bien sur elle que repose le scénario. « Party Girl » — un titre qui désigne « une femme qui n’a besoin de personne, qui préfère se démerder toute seule », résume l’ex-stripteaseuse — raconte comment, un beau jour, Angélique finit par céder à la demande en mariage d’un ex-client avant de se rendre compte qu’elle n’est pas faite pour ça.

« Moi, je suis un papillon de nuit », nous confiait hier cette fan d’Elizabeth Taylor qui ne s’est pas encore remise d’avoir vu entrer chez elle comme une tornade l’univers du cinéma, dont elle rêvait toute petite. Avec le Festival de Cannes en prime ! « Je vis un conte de fées. »

Notre main à couper que ce film, épatant de naturel, proche — et pour cause ! — des « vraies gens », va faire un carton sur les écrans. Il symbolise cette nouvelle énergie du cinéma français qui bouscule les codes et ne perd jamais de vue l’amour du public. Soyez de cette « Party », vous ne le regretterez pas une seule seconde.

———————————————————————————————————————————————-

EN SOLITAIRE

en solitaire

Yann Kermadec voit son rêve se réaliser quand il remplace au pied levé, son ami Franck Drevil, au départ du Vendée Globe, le tour du monde à la voile en solitaire. Habité par une farouche volonté de gagner, alors qu’il est en pleine course, la découverte à son bord d’un jeune passager va tout remettre en cause.

Le Parisien : épique*** – Appelé au pied levé pour remplacer son ami Franck Drevil blessé, le skippeur Yann Kermadec prend le départ du Vendée Globe, le tour du monde à la voile en solitaire, avec l’espoir de concrétiser son rêve de gloire. Mais ses illusions tombent à l’eau le jour où il découvre à bord un jeune clandestin sans papiers qui a fui son pays.
Si cette histoire de mystification en mer fonctionne aussi bien, c’est qu’elle repose sur des bases solides et réalistes : le spectateur à l’impression de prendre en pleine face les paquets de mer qui essorent Cluzet, de frôler les icebergs qui jalonnent le parcours de son monocoque, d’éprouver les montées d’adrénaline, les abattements et les scrupules qui assaillent le navigateur dans cette course vécue de l’intérieur, tantôt comme un cauchemar, tantôt comme une victoire sur les éléments.

La Rédaction –

 

 

Print Friendly, PDF & Email

2 COMMENTS

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here