Depuis hier, le premier film de Michael Mayer qui raconte une histoire d’amour entre un étudiant palestinien et un jeune avocat israélien, est sur les écrans français.

 

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Premier long-métrage du jeune réalisateur Michael Mayer, Alata qui signifie « obscurité » en hébreu, est à la fois un drame psychologique, humaniste et social.

Récompensé entre autres à Toronto, Chicago, Hambourg et sacré Meilleur film au festival international du film de Haïfa, le film est déjà sorti au Canada et aux Etats-Unis à la fin 2012 et en Israël au début de l’année.

Avec le conflit israélo-palestinien en toile de fond, le film relate un amour impossible entre deux hommes, Nimer, étudiant palestinien réfugié clandestinement à Tel-Aviv et Roy, un jeune avocat israélien.

Pour le réalisateur et son producteur, il était important que le casting et l’équipe technique rassemblent des Israéliens et des Palestiniens : « Nous avions le sentiment que cette mixité était capitale pour le film, mais aussi pour nous tous, pour notre expérience de travail dans cette région qui est la nôtre »

Michael Mayer a soutenu qu’il ne voulait pas d’un film politique qui  aurait revendiqué, contesté, dénoncé mais un drame humaniste, une histoire d’amour, de loyauté dans un contexte socio-politique existant et très fort.

Le thème de l’homosexualité constitue depuis toujours une agitation très vive dans tout le Moyen Orient. Seul pays qui fait figure d’exception, Israël, et en particulier Tel Aviv qui  constitue une enclave de liberté pour cette population.

Alexandra Mathiot pour – Tel Avivre –

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