La série israélienne qui a inspiré “Homeland” raconte le quotidien de soldats de retour au pays après avoir été retenus en captivité pendant dix-sept ans. Tous les jeudis à partir du 9 mai sur Arte.

Prisoners-of-War

Voilà donc la série israélienne en France, diffusée sur Arte, qui a donné naissance au phénomène américain Homeland. Écrite par Gideon Raff en 2009, Hatufim (« kidnappés » en hébreu) raconte une histoire bien ancrée dans la réalité israélienne, celle des soldats capturés lors des nombreux conflits. On y suit le retour au pays de Nimrod et Uri, enlevés et retenus près de Damas pendant dix-sept ans.

Aux Etats-Unis, le show a été adapté par les scénaristes Alex Gansa et Howard Gordon (24 heures chrono), qui en ont fait un thriller haletant. Que leurs fans soient prévenus : l’original israélien Hatufim a finalement assez peu à voir avec le remake.

Outre le rythme, plus lent, et la tonalité, plus émouvante, la série israélienne adopte une tout autre focale. Ici, le personnage principal n’est pas le suspicieux docteur Cohen – lointain cousin de l’agent Carrie Mathison –, mais bien les ex-prisonniers eux-mêmes. Comment vont-ils faire pour reprendre une vie normale ? Comment leurs familles vont-elles s’adapter à leur brutal retour ? Vont-ils pouvoir oublier ce qu’ils ont subi, avancer dans la vie ?

Bref a partir de ce soir vous pourrez regarder sur Arte, HATUFIM SAISON 1, le premier episode s’appelle « Le Retour » :

Le Pitch du premier épisode Saison1 :  Deux soldats israéliens enlevés au Liban retournent chez eux après 17 ans de détention et d’âpres négociations pour leur libération, tandis que la dépouille de leur camarade, qui n’a pas survécu, arrive dans un cercueil. Les deux rescapés, traumatisés par la torture et marqués par les souvenirs de leur détention, tentent de retrouver une place parmi les leurs et de reconstruire une vie de famille. Tandis qu’ils s’emploient à renouer les fils de leurs vies brisées, l’armée enquête, cherchant à comprendre comment Amiel est mort et craignant que les prisonniers n’aient été «retournés» par leurs bourreaux…

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