« La différence entre la cuisine israélienne et la cuisine française, ce ne sont pas vraiment les techniques ou les produits, c’est le temps ! Nous travaillons lentement, nous faisons des cuissons basse température, nous faisons des jus qui réduisent très lentement, alors qu’en Israël, on travaille très, très vite, à feu très fort. » a déclaré  Christophe Dauvergne, chef et fondateur de 750g.com.

C’était lors de So French So Good, la rencontre entre la cuisine française et la cuisine israélienne qui fut essentiellement  une rencontre entre des chefs français et des chefs israéliens.

Parmi les toques, il y avait Thierry Marx, le pape de la cuisine moléculaire en France, Guillaume Gomez, le chef de l’Elysée, et Christopher Hache, au fourneau des Ambassadeurs, à l’hôtel Crillon.

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Pour la première fois, une dizaine de grands chefs français participaient  à cet événement de très haute gastronomie, en Israël.

Les chefs invités ont dégusté un repas concocté par Guillaume Gomez et quatre stars de la haute cuisine locale, sous la direction de Shalom Kadosh, le plus connu des chefs israéliens.

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M. Gomez, qui a dû pour la première fois se plier aux règles de la cuisine cacher, a présenté un filet de mérou en croûte accompagné d’un mille-feuilles aux légumes d’hiver. « J’ai adapté ma recette pour qu’elle soit cacher, c’était une très belle expérience », a-t-il ensuite confié à l’AFP.

Pour Thierry Marx, deux étoiles au Michelin 2012, « Israël vit une évolution gastronomique, à l’image de la société israélienne, vers plus de dynamisme et de modernité ». « La cuisine répond à une demande de la société, pas le contraire, et quand la société évolue, la gastronomie aussi », a-t-il expliqué.

 

Le mieux, c’est d’écouter ces Grands Chefs ; ils reviennent sur cette semaine passée en Israël et nous livrent leurs impressions.

 

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