Acquisition-immobiliere-300x133Malgré toutes les mesures prises par Stanley Fischer et la Banque d’Israël, ni la terre ni le marché  immobilier ne tremblent .

En novembre dernier la banque d’Israël a annoncé la modification en profondeur des règles du crédit immobilier pour éviter la formation d’une « bulle immobilière » et ses dangers.

Alors qu’au premier semestre 2012, les signaux semblaient indiquer une stabilisation du marché immobilier, la machine se met à s’emballer dès le début du second semestre. En juillet, le montant des crédits immobiliers (donc des achats) enregistre une augmentation de près de 25% . La tendance se confirme en août avec un nouveau bon de  18% en un mois!

Stanley Fischer et ses experts décident de réagir. Ils enchaînent les simulations et étudient les différents scénarios d’un20080701_165604_04052006-155027 durcissement  des conditions d’octroi des crédits immobiliers.

Une nouvelle politique hypothècaire est lancée en novembre dans laquelle tout dépend désormais du statut  de l’emprunteur :

● Les jeunes couples et premiers acquéreurs d’un bien immobilier peuvent désormais emprunter  jusqu’à 75 % de la valeur du bien. Ils doivent donc avoir un apport personnel de 25%.  3 % de la population israélienne entreraient dans cette catégorie.
● Ceux qui sont déjà propriétaires (et qui souhaitent s’agrandir ou changer d’appartement) pourront prétendre à un crédit immobilier de 70 % de la valeur du bien – ce qui implique une mise de fonds initiale de 30 %. Ils représentent 8 % de la population.
● Quant aux investisseurs,  ils devront apporter 50% de la valeur du bien en apport personnel.

3 mois plus tard, force est de constater que ces mesures n’ont pas encore eu d’effet, en tous cas à Tel Aviv, mais à l’aube de la constitution d’un nouveau gouvernement dont les intentions sont claires sur la volonté de faire baisser les prix de l’immobilier, tous les espoirs sont permis!

Nina Sitbon- Tel-Avivre.com

Source : credit-israel.com, banque d’Israël

 

 

Print Friendly, PDF & Email