Un écrivain israélien remporte le prix Marianne

Le salon du polar a décerné samedi  le nouveau prix Marianne à  l’auteur israélien Dov Alfon  pour son roman « Unité 8200 », un titre éponyme de l’unité de renseignement de l’Armée de défense d’Israël. 

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Le salon du polar qui se déroule tout le week-end au Pavillon des Arts à Pau a décerné le quatrième prix Marianne. Étaient également nominé les romans « Requiem pour une République » de Thomas Cantaloube, « Nuits Appalaches » de Chris Offut, « Le cherokee » de Richard Morgiève et « L’empreinte » d’Alex Marzano-Lesnevitch et « Unité 8200 » de Dov Alfon  .

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Après l’Américain Gabriel Tallent l’an passé, c’est cette fois au tour de l’Israélien Dov Alfon de rafler la mise pour son premier roman, « Unité 8200 ». Dov Alfon fut officier des services de renseignement dans cette unité prestigieuse de Tsahal. Il fut ensuite grand reporter et rédacteur en chef de Haaretz, l’un des plus grands quotidiens nationaux du pays.

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3 Responses to Un écrivain israélien remporte le prix Marianne

  1. « un titre du nom éponyme de l’unité de renseignement de l’Armée de défense d’Israël. »… Il y a double emploi « éponyme » veut déjà dire « même nom » (nyme = nom), donc ce qui est écrit est « Un titre du nom même nom de l’unité de renseignement de l’Armée de défense d’Israël. »

    La formule la plus correcte serait « Un titre éponyme de l’unité de renseignement de l’armée israélienne » (écrire l’armée de renseignement de l’armée de défense d’Israël, est vrai techniquement mais est une faute de style car la phrase devient alors incroyablement lourde)

  2. C’est pourtant bien écrit : titre éponyme – je n’ai apparemment pas bien compris

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