Fin de la grève de la faim des prisonniers palestiniens

Entamée le 8 avril dernier, la grève de la faim avait pour but de protester contre l’installation de dispositifs électroniques de brouillage des téléphones portables entrés illégalement dans les prisons israéliennes. Les détenus ont refusé de manger pendant sept jours pour obtenir gain de cause mais les autorités israéliennes n’ont pas cédé mais ont, en revanche, concédé à l’installation de cabines de téléphones publics…

Photo by Moshe Shai/FLASH90

Les prisonniers palestiniens qui ont initié la gréve de la faim ne sont pas des petits repris de justice mais sont tous des terroristes les plus notoires qu’Israël ait jamais mis derrière les barreaux. Parmi eux, Arman Mahamed, qui purge 36 peines de réclusion à perpétuité pour avoir orchestré l’attentat-suicide qui avait fait 11 morts et 54 blessés dans un café du centre de Jérusalem le 9 mars 2002. Hassan Salamé purge 84 condamnations à perpétuité pour l’attentat à la bombe contre le bus 18 à Jérusalem en 1996. Mouammar Abou Cheikh purge 29 peines de réclusion à perpétuité pour son rôle dans l’attentat à la bombe contre le Park Hotel à Netanya, qui a fait 30 morts et 140 blessés à la veille de la Pessah, le 27 mars 2002. Selon des représentants des détenus, environ 150 autre prisonniers appartenant au Hamas se sont  joint à eux dans cette grève de la faim.

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Estimant  leurs revendications satisfaites, tout ce beau petit monde a mis fin lundi à la grève de la faim qu’ils observaient depuis une semaine quand les autorités israéliennes ont accepté d’installer des téléphones publics dans les centres d’incarcération.

En outre, les prisonniers qui ont accepté les écoutes téléphoniques pourront téléphoner régulièrement à leurs familles, sous contrôle du personnel  pénitentiaire.

Tel-Avivre –

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2 Responses to Fin de la grève de la faim des prisonniers palestiniens

  1. Ceux là ne sont pas des petits délinquants mais des assassins , ils ont quand même obtenu l’accès a un téléphone public mais sous contrôle , ce qui est la moindre des choses lorsqu’on à faire à des individus aussi dangereux .

  2. qu’ils ‘c t’ on s’en fou

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