« Avec WeWork , nous travaillons dans l’harmonie et la joie ». Tel  aurait pu être le slogan de cette société hors normes qui a préféré (pas mal non plus) cette devise : « Make a life, not just a living ». Réponse intelligente à ces nouvelles revendications mondiales qui commencent à percer ici et là, à savoir qu’il faille absolument profiter de l’existence, ne pas oublier de donner un sens à sa vie tout en continuant à travailler. Une ligne de conduite qui semble réussir au-delà de toutes espérances à Adam Neumann, (cofondateur et PDG de WeWork) comme à Miguel McKelvey (cofondateur et directeur de création du même WeWork) qui ont fait de leur entreprise un géant américain dans le domaine de la location de bureaux et d’espaces de coworking, (travail et lieu de travail partagé) !

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Un géant qui n’hésite pas à expliciter sa façon d’évoluer : «WeWork est un réseau global d’espaces de travail où les entreprises et les hommes évoluent ensemble. Nous transformons des immeubles en des environnements dynamiques qui stimulent la créativité, la concentration et les rencontres. Ce n’est pas simplement le meilleur endroit où travailler, c’est aussi un mouvement en faveur de l’humanisation du travail. Nous sommes certains que les chefs d’entreprise peuvent s’entraider, que les bureaux peuvent avoir le confort d’une maison, et que nous pouvons tous attendre le lundi de pied ferme dès lors que l’on trouve le vrai sens de ce que nous faisons. »

Un géant qui déclare avoir atteint son objectif d’engendrer un chiffre d’affaires d’un milliard de dollars en 2017 au mois de septembre et viser 2,3 milliards pour la fin 2018.

 Côté loisirs, formation… WeWork de vouloir vendre sa marque et son savoir-faire aux entreprises, arriver à carrément créer une communauté !

Un géant côté services, qui a récemment annoncé qu’il relançait son programme d’accélération, pour épauler les toutes jeunes et fort rentables starts-up, lançant dans le même temps un nouveau service destiné aux propriétaires d’immeubles ou aux managers afin de les aider à construire un espace dans l’esprit “WeWork”, en termes de design autant que de fonctionnalité, commencer à s’occuper des loisirs de ses adhérents.

L’entreprise qui a levé 4,4 milliards de dollars auprès de Softbank pendant l’été 2017 a confié à Bloomberg qu’elle n’a pour l’instant pas prévu d’introduction en bourse. N’empêche, WeWork prévoit d’inaugurer 200 nouveaux espaces pour atteindre le nombre de 400 à travers 83 villes et 27 pays en 2018.  

Votre attention : Dernière heure ! Dernier exploit !

Ce géant a décidé de marquer l’ouverture officielle le 2 octobre prochain de son premier bureau partagé à Jérusalem, rue « King George» par le plus grand effet envisageable dans cette ville si spéciale, à savoir la possibilité de visiter jusqu’au 28 septembre une souccah faite tout exprès de matériaux recyclés, une souccah avec services au top, dont un bureau, deux salles de conférence, un barista*, un barman et un DJ en soirée, devenant ainsi le neuvième WeWork d’Israël après les cinq déjà installés à Tel-Aviv, celui de Herzliya, cet autre à Beersheva et celui qui était jusqu’alors le petit dernier à Haïfa…qui dit mieux ?

par Bely Landerer

*Barista : (un spécialiste de boissons à base de café).
  Sources : https://www.frenchweb.fr/comment-wework-construit-sa-toile/318020
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