Franz-Olivier Giesbert chez Jean-Jacques Bourdin: « Israël est une terre juive, Jérusalem est sa capitale!! »

Invité chez Jean-Jacques Bourdin, l’ancien patron du Point, rétablit sur les ondes françaises des vérités historiques que l’on a pas l’habitude d’entendre en France. « Cette fois, Trump dit simplement la vérité, il dit que Jérusalem est la capitale historique d’Israël, que voulez-vous on peut pas raconter autre chose, vous savez, Israël c’est un pays qui existe depuis des millénaires » commence par dire  Giesbert  a Bourdin qui lui demande « si Trump menace l’équilibre du monde« . 

Screenshot

Screenshot

“Au départ, il faut dire une chose, je sais que ca choque quand on le dit, si vous regardez l’histoire, Israël est une terre juive, Israël est une terre juive et Jerusalem est sa capitale”, a insisté Giesbert. Et Bourdin, qui n’a honte de rien, a répliqué : »Jérusalem est une ville universelle » et Giesbert de répondre : « Bah alors New-York aussi et Paris est aussi une ville universelle….et même la position française est ambiguë, Macron dit que « c’est regrettable » mais il ne condamne pas, et pourquoi? Eh bien parce que c’est la réalité, une réalité qu’on ose pas aborder…la Palestine n’a jamais été une terre arabe, elle a été envahie régulièrement pas les arabes…. c’est dans tous les livres d’histoire, simplement on oublie l’histoire aujourd’hui….regardez jusqu’en 1945 Palestine voulait dire Juif, Israel, relisez les livres de l’époque, le Jerusalem Post s’appelait le Palestine Post, la sémantique a changé…. ».

.

.

 

Print Friendly

17 Responses to Franz-Olivier Giesbert chez Jean-Jacques Bourdin: « Israël est une terre juive, Jérusalem est sa capitale!! »

  1. Merci à vous Mr Frantz-Olivier-Giesbert de dire LA VÉRITÉ: Il y a 2000 ans que nous attendons le retour de Jérusalem Capitale d’Israël.Vous faites partie des vrais Journalistes, vous avez en vous cette objectivité perdue par la très grande majorité des médias Français.

  2. Merci Monsieur Giesbert de rétablir une vérité qui est une évidence, sauf pour cette clique de soit disant journalistes, ignares ou hypocrites qui nagent dans l’Islamo-gauchisme, Bourdin avec eux.Un jour ils seront devant le tribunal de l’Histoire.Comme dit l’autre, ils ont des montres, Nous, nous avons le temps (déjà 6000 ans ! )

  3. Vous fantasmez. Ce sont les cananeens qui étaient des tribues arabes qui habitaient la palestine des siècles avant les juifs. Le dicours qui consiste à défendre le colonialisme et l’apartheid trouve sa source dans le fantasmes trouvés dans les poubelles de l’histoire a côté des theories du complots et autres délires. Pour defendre ces crime rien de plus simple de diviniser le programme rasciste et criminel de Netanyahou.

  4. ramon' versus ramon'

    FOG à bien raison il à toujours été objectif, on ne peut pas en dire autant de toute la caste islamo-gauchiste journalistique du genre dhiaréïsant médiapartiste, pas plus que de ceux qui sévissent sur les ondes de France inter, cette fille héréditaire la radio de la collabo ration qu’était radio paris chantée et moquée par Pierre Dac, radio paris ment radio paris ment radio paris (france inter) est musulman mais idem avec « le Monde » ou Libé, de toute façon on les emmerde tous
    on leur fait pipi au cucul …ça raffraichit parait il les humeurs et les « z »hémomos

  5. Jérusalemj’y suis ; J’y reste !

  6. Jérusalem – J’y suis, j’y reste

    • Auteur : Gilbert Abraham BRAMI

    Celui qui ébranle la terre, a donné aux Hébreux un rouleau qui survole les cieux comme l’aigle et rapide comme la pensée. Il semble écrit avec une plume de feu arrachée à l’aile d’un des anges qui tourbillonnent autour du dôme céleste. L’Enseignement de Moïse malgré son âge n’a pas pris une seule ride.

    A la source sublime des choses, dans le fond inaccessible des Cieux et des Temps, l’Eternelle Lumière incréée et ineffable se révèle à tous ceux et celles qui aspirent d’en être !

    Sur la terre brûlante d’Israël, sous le ciel limpide de Jérusalem, dans la cité douloureuse et prophétique de David, les vérités entrevues comme en songe dans le brumeux Occident se révèlent une réalité formidable.

    Essence du passé et rêve d’avenir Jérusalem en vint à résumer l’unité organique de la Science, de l’Art et de la Religion de la Vie intégrale.

    Dans la lumière et la majesté du lieu se dressent les symboles parlants de l’Esprit éternel, de l’Âme du monde et du Verbe créateur qui engendre les êtres et leurs métamorphoses. Là réside les Idées qui tiennent la clé de l’intelligence incarnée en des hommes et voient se dérouler devant elle les jeux héroïques, la tragédie humaine et l’histoire céleste reflétée dans l’image. Elle les a vues lutter entre elles, mourir et ressusciter, se perdre et se retrouver, nouer enfin cette chaîne humaine, qu’enseigne Moïse, qui relie la terre au ciel.

    Là où résident les Formes mélodieuses qui possèdent le secret de la Beauté. Terre Sainte, aux sanctuaires des Prophètes, plongée au mystère de la Douleur, de la Souffrance et de la Mort, d’où jaillit l’énigmatique annonce des résurrections et des joies immortelles. Sous leur frisson se construit la grande Harmonie qui joint les âmes, les peuples et les mondes. Là résident les Forces divines où se fusionnent dans un unique cœur l’amour de l’humanité.

    Tout individu a la recherche de la vérité d’un cœur sincère et résolu dans un temps en décomposition morale où tous les hommes semblent atteints d’un cancer cérébral, où l’Argent, le Plaisir et l’Envie rongent les volontés et se dressent telles des idoles debout sur les ruines de l’Idéal, de l’Art et de la Foi. Puisse-t-il vaincre un jour dans l’arène de la vie, après avoir contemplé la Vérité dans ce sanctuaire, où l’on pénètre par la triple porte de l’Intelligence, de la Beauté et de l’Amour !

    La terre d’Israël où coulent le lait et le miel, a bien changé au cours des siècles, où sont maintenant l’opulence de cette terre offerte tant de fois aux enfants d’Israël par le Seigneur-Dieu, la splendeur du royaume de Salomon et la somptuosité du roi Hérode ? Les environs du lac de Génésareth (1) et de la plaine de Jéricho qui furent autrefois des paradis terrestres, sont des steppes incultes depuis l’incendie du Temple par le généralissime Titus en l’an 70 après qu’Iohana ben Zakaï ait rejoint l’ennemi et la destruction de Jérusalem par l’empereur Hadrien en l’an 136 suite au soulèvement d’essence messianique de Bar Khorbah adoubé par Akiva.

    Le pays d’Israël, est devenu au fil du temps pauvre, sauvage et marécageux, un pays de malédictions, de brigands et de pèlerins, attendant pour refleurir la Rédemption par le retour des Enfants d’Israël sur la Terre sept fois promise à Abraham, Isaac, Jacob/Israël et Moïse.

    1 – Lac de Tibériade = Kinnereth.

    Jérusalem de chrétienne devient musulmane

    Elle n’est pas encore finie l’histoire de la roche sacrée du mont Moriah. De nouveaux outrages, de nouvelles gloires l’attendent. Après la victoire du christianisme à peine trois siècles se sont écoulés. Byzance règne sur Jérusalem, un Patriarche gouverne le Saint-Sépulcre où nul ne demeure.

    L’empire se débat dans des querelles théologiques où seul surnage la corruption du temps et des mœurs. Constantinople perdue dans ses querelles, où la possession de l’or et le pouvoir remplace la foi dans la Rédemption. Alors que Byzance régnait sur Jérusalem un nouveau culte monothéiste surgie du désert d’Arabie, le Coran d’une main et un sabre de l’autre, bouscule l’empire chrétien d’Orient qu’il faillit anéantir dans l’instant présent.

    L’islam n’a rien de l’Enseignement ésotérique de Moïse, mais qui néanmoins procède de l’Enseignement prescrit par les Ecritures saintes hébraïques. L’islam religion instinctive et simple se résume presque tout entière dans ces mots : Allahü akbar ! Dieu est grand !

    Presque sans combattre Omar al-Khattab le 2ème calife Rachidüm (= authentique), conquière d’une même cavalcade la Mésopotamie, la Syrie, la Palestine et l’Egypte en l’an 640 de notre ère.

    Les chrétiens, n’ont pas su ni voulu défendre Jérusalem, empêtrés dans leurs querelles théologiques ceux d’Orient préfèrent le turban à la tiare s’imaginant trouver dans le nouvel envahisseur une revanche contre les gréco-latins qui les avaient dominés pendant un millénaire.

    Omar, le deuxième calife à la tête de l’armée arabo-islamique pénètre dans Jérusalem en l’an 638 et occupe le mont des Oliviers. Le patriarche chrétien Sophronius (1) signe l’acte de capitulation et accepte la condition de dhimmi garantissant aux chrétiens, moyennant tribut, leurs vies, leurs biens et leurs églises, mais les excluant de la société civile. (1)

    La rédaction du traité achevée et signée, le calife demande au patriarche chrétien : « Conduit-moi au Temple de David. » (2) Omar entre dans la Jérusalem antique, précédé par le patriarche et suivi par quatre mille Compagnons du Messager d’Allah, le sabre flamboyant au clair pointé vers le ciel réfléchissait tel un miroir les feux du soleil. Cet embrasement laisse entrevoir dans l’intensité de l’instant le reflet de la Lumière Infinie.

    Conduit sur le lieu où jadis le roi Salomon avait édifié le sanctuaire dédié au Nom. Là, où Israélites et idolâtres adressaient leurs prières et leurs offrandes au Chevaucheur des cieux. Ce lieu laissé à l’abandon par le christianisme attendait le retour dans la Gloire de Jésus pour qu’il le reconstruise en trois jours. Omar, le 2ème calife rachidüm (= authentique), sans prononcer une parole, se prosterne et s’agenouillant étendit son manteau sur la roche et se mit à balayer les immondices déposées là, par le temps et l’indifférence des hommes. Bientôt imité par les musulmans de son escorte. Ainsi, ce jour-là le calife Omar accomplit sur le Mont du Temple un acte de dévotion, d’une piété exemplaire envers le Seigneur-Dieu et le judaïsme ; D’un même mouvement il proclamait, pour la postérité face à l’islam que ce lieu sacré devait rester immaculé en attendant le retour des enfants d’Israël pour qu’ils édifient là, où existait le premier sanctuaire au monde qui proclamait à la face de l’univers l’unicité de Dieu, de l’humanité et la religion universelle.

    1 – La condition de dhimmi instaurée par l’islam faisait les affaires des ecclésiastiques. Ces derniers se substituèrent à l’autorité civile. Leurs ouailles transformées esclaves libres seulement au sein de leur communauté religieuse étaient jugées et condamnés par leurs autorités religieuses pour toute infraction commise entre les adeptes de ces deux religions. Les juifs gens du rouleau furent associés à l’ümma suivant l’acte signé en l’an 2 de l’Hégire par le messager d’Allah. C’est arbitrairement qu’un calife abbasside au XIème siècle l’impose au Gens du rouleau cette condition d’infériorité.
    2 – Le patriarche chrétien Sophronius dans une homélie, pour justifier son comportement, il clamait : « mieux vaut le turban que la tiare. » – Il fut exaucé ! Discours révélateur de l’état des rapports entre les différentes chapelles du christianisme. Les Juifs étaient interdits de séjour à Jérusalem et ce, jusqu’à la prise de la ville par les cavaliers d’Allah. Les cléricaux chrétiens acceptent dès l’an 638 la condition de dhimmi, avec empressement, car elle met leurs adeptes sous leur autorité exclusive. Mu’âwiya 1er, calife autoproclamé illégitime, fondateur de la dynastie Omeyyade. Ce clan récupère la révélation coranique après avoir fait égorger les premiers adeptes de Mahomet et tué les petits-enfants de celui-ci.

    Le temps passe les hommes aussi

    Le Temple de Jérusalem construit sur le mont Moriah, comme une offrande à l’Eternel, lieu de Rédemption et d’Accomplissement du message Divin. Le sage roi Salomon formula jadis en des termes universels, lors de l’inauguration de ce lieu, une dédicace à l’adresse du Seigneur-Dieu :

    – « Dieu habiterait-il véritablement sur la terre ? L’univers entier ne s’aurait te contenir et combien moins cette maison que j’ai bâtie pour toi. Mais là est ton Nom ! Des cieux du lieu de ta demeure, Ecoute et Daigne exaucer la supplication de ton peuple Israël, lorsqu’il priera en ce lieu ! Je t’implore aussi pour l’idolâtre qui viendrait de loin honorer ton Nom et prier dans cette maison, tu exauceras ses vœux. Afin que tous les peuples de la terre connaissent ton Nom ! (1Roi. 22-53) » (1)

    1 – Un emplacement était réservé aux idolâtres sur le parvis du Temple face à celui des femmes. En effet, comment, Dieu qui se veut Unique pouvait-il rejeter une partie de l’humanité faite à son image et à sa ressemblance. (Gn. 1, 26-27)

    Ainsi l’Arche d’alliance, le Tabernacle des nomades, est devenue un Temple de pierre, de cèdre et d’or. Certes, somptueux et imposant, couronné de cours magnifiques, de quatre portiques de colonnes à double rang, posé sur des terrasses en étage, qui prolongeait naturellement l’architecture de la montagne. Ses quatre flancs reluisaient de revêtement de marbre. Ses tourelles et son toit d’or resplendissaient sur la ville de Jérusalem bourdonnante de vie et sur la vallée de Josaphat, peuplée de tombeaux de rois et de prophètes. Le silence de ce lieu était troublé par le mugissement ou le bêlement d’animaux immolés sur l’autel sacré et de l’âcre fumée des chairs brûlées.

    Depuis plus de 20 siècles les cœurs Juifs et Chrétiens s’orientent vers Jérusalem de tous les points du globe. La terre d’Israël, à l’abri du temps qui change les choses, attend toujours dans la misère et son recueillement l’accomplissement des promesses divines, faites par la bouche des prophètes. (Isaïe : 2. 3-4 ; 11. 1–12 ; 55. 24-25 ; 56. 12-13 et Paul Ep. Rom : ch. 1 à 11)

    Sombre pyramide de lumières Jérusalem délivre l’âme terrifiée et l’emporte ivre de bonheur vers les étoiles. La terre des prophètes est dans la conscience des Juifs, Chrétiens et Musulmans la patrie terrestre de l’Âme divine. Cette Âme scellée au roc de cette ville par d’antiques servitudes.

    Jérusalem personnalise le drame de la pensée maîtresse qui guide tout homme sincère au berceau des prophètes. Elle rappelle et invite notre regard d’aujourd’hui à se porter sur le sanctuaire avec les yeux d’une âme universelle.

    A la porte de Jaffa quelques Bédouins à cheval et une file de chameaux agenouillés attendent que s’ouvrent les portes de Jérusalem aux Enfants d’Israël. Là, se groupent de curieuses têtes de Juifs, de Chrétiens et de Musulmans aux faces pensives chargées du poids séculaire, une tristesse de plusieurs milliers d’années dans le regard. Dans leurs yeux luit une mélancolie singulière ; d’un air sombre, ils regardent le défilé des touristes curieux et désinvoltes.

    Une jeune femme passe, sa robe de toile bleue l’enserre telle une amphore de la tête aux pieds, ses bras sont couverts de mousseline. Il se dégage d’un col large une tête fière, au nez busqué, profil d’une sensualité rêveuse. Ses yeux sombres jettent une flamme tranquille. Tout, dans cette femme, jusqu’à la superbe nonchalance de son allure, annonce une nature fière, mais chaste comme dormante. En passant, elle adresse un sourire d’ivoire à ceux et celles qui prient et un regard rempli de mépris pour les photographes envahissants.

    En regardant cette petite scène, ces gestes sombres, ces regards expressifs, il me semble entendre la voix de la Sulamite (= communauté d’Israël) dans le Cantique des cantiques. Cette œuvre Divine, puisque incluse dans le canon biblique est par excellence, pour les Juifs comme pour les Chrétiens, la mélodie de l’amour absolue. C’est un chant à l’amour, avec un peu d’innocence originelle, paradisiaque dirais-je, et de beaucoup de rêves définitifs.

    – « Je suis noircie, Ô filles de Jérusalem, gracieuse pourtant, comme les tentes de Kédar, comme les pavillons de Salomon. Ne me regarde pas avec dédain parce que je suis noirâtre ; c’est que le soleil m’a hâlée. Les fils de mon père (Chrétiens et Musulmans) étaient en colère contre moi : ils m’ont fait garder les vignobles, et mon vignoble à moi, je ne l’ai point gardé ! (1, 5-6) »

    – « Je vous en conjure, ô fille de Jérusalem ! Par les biches et les gazelles des champs : n’éveillez pas, ne provoquer pas l’amour, avant qu’il le veuille. »

    Elle décrit avec force détails l’environnement enchanteur, le figuier, les vignes en fleurs qui répandent leur parfum, la tourterelle qui fait entendre son chant et la colombe qui se niche dans les fentes du rocher.

    Désespérée de ne pas le trouver la Fiancée lance son cri d’amour :

    – « Je vous en conjure, ô fille de Jérusalem ! Par les biches ou les gazelles des champs : n’éveillez pas, ne provoquez pas l’amour, avant qu’il le veuille. »

    Le Galant est admiratif envers sa dulcinée. Il la regarde avec les yeux de Chimène, ceux de l’amour qui subsiste envers et contre tout. Il décrit la beauté extraordinaire de sa Fiancée. Ses dents, ses lèvres, sa bouche tout l’enchantent.

    La magnifique chevelure noir-ébène de la Fiancée, de celle qui a été célébrée « resplendissante comme le soleil ». Cet embrasement par le soleil de la bien-aimée, laisse entrevoir dans la fulgurance de l’instant le reflet de la Lumière Infinie.

    – « Qui est-elle, celle qui apparaît comme l’aurore, qui est belle comme la lune, resplendissante comme le soleil, imposante comme une armée aux enseignes déployées. »

    Telles sont les fleurs suaves et les fruits violents qui poussent sur les branches du tronc saint de l’âme juive (Rms. 11), quand le Verbe des prophètes ne la point atteint pour la porter jusque sur l’autel du Seigneur-Dieu. Dans cette cité trois fois saintes, l’imagination y évoque naturellement un groupe de filles d’Israël, vêtues de pourpre et de safran, chantant les psaumes au son d’une flûte. On croirait entendre leur hymne, s’égrener dans l’air léger comme un collier de perles. Nous levons les yeux vers le ciel d’où vient toute aide … Qu’ils sont beaux les messagers du Seigneur qui descendent sur Sion !

    Partout cette vision porte les traits de l’âme humaine et le sceau de l’Esprit. Dans la cité de David où la religion est tout, du haut de la colline où l’on voit Jérusalem à ses pieds, on entend les ululements plaintifs du vent sur le feuillage des oliviers. La ville perçue à vol d’oiseau, est d’un aspect sévère et triste, flanquée de murs inclinés vers l’Est. L’ancienne citadelle de David, lourde bâtisse occupe le point le plus élevé de Jérusalem. De cette hauteur, la ville descend en pente douce et se termine à son bas-côté par un mur rectiligne, qui tombe à pic sur le ravin de Josaphat face au mont des Oliviers. Dans la morne cité, pas un grincement de freins de voitures. Les ruelles sont étroites comme des rigoles dont on ne voit pas le fond. Ni fleurs, ni jardins, seulement çà et là un cyprès solitaire dans un préau nu, avec des arcades vides autour. Des maisons à fenêtres rares se serrent les unes contre les autres – dans la terreur des fléaux passés ou dans l’attente de gloires futures !

    Avant de rentrer dans la ville des pleurs, où les murs écrasent la pensée, où la tristesse, le fanatisme et la haine gravés sur les visages enserrent les cœurs. Le village de Siloé surplombe la vallée de Josaphat, face au grand mur du Temple, à l’angle nord-est de la ville. C’est un lieu sinistre et singulier. Les cavernes creusées dans le roc, jadis illustres sépultures, aujourd’hui repaires d’errants sans nom. Vis-à-vis, Jérusalem s’étage de profil, avec la silhouette du mont Moriah, A ses pieds, la vallée de Josaphat creuse en perspective sa ravine étroite que parsèment des tombes juives. Tout au bout, on voit comme des points noirs les oliviers de Gethsémani. Au crépuscule tombant, le soleil illumine le ciel d’un dernier embrasement ; la Ville sainte semble prostrée en prière, sous les derniers rayons de la lumière agonisante. La voix du muezzin retentit diffusée par des haut-parleurs tonitruants.

    Les terrasses à parapets sont surmontées de petites coupoles. Ces innombrables bulles blanches donnent à la ville, vue d’en haut, un air de cimetière musulman.

    Que de jalousie, que de passions, que de haines autour du sanctuaire où jadis résidait le Nom en faveur de toute l’humanité ! Pourquoi les âmes enténébrées se déchirent-elles au seuil du Temple de l’Eternel ; Là, où elles devraient se retrouver toutes dans une unique Communion ? Ces passions fomentées par plus de treize siècles de luttes religieuses non encore apaisées, prouvent l’attraction mystique du lieu. Sacré, le mont du Temple l’est pour le seul Israël. C’est ici le sanctuaire unique des enfants de Jacob, le christianisme et l’islam sont deux greffons sur la branche sainte du Judaïsme (Rm. Ch.11.) Si les vieilles prophéties doivent s’accomplir, cette enceinte sera aussi le lieu de leur réconciliation ou celui de l’apocalypse, prophétisée par Ezéchiel et Jean, l’Apôtre de la fin des temps.

    Peut-être que la réconciliation s’imposera à l’humanité, enfin assagie, alors le sanctuaire d’Israël servira, comme il avait servi dans le temps jadis, où tous et chacun pourra prier, et être exaucé par le Seigneur-Dieu. Cette enceinte portera ce jour prochain les symboles anciens et nouveaux de la religion universelle.

    Le mont du Temple forme une vaste esplanade dans le coin sud-est de Jérusalem. Ce rectangle de 500 mètres de long et 300 mètres de large, soit : 150.000 m2 ; dessine exactement le péribole du Temple construit par Zorobabel, descendant du roi David et le prêtre Josué de retour de Babylone en l’an 537 avant notre ère. Cinq siècles plus tard le roi Hérode le reconstruit et l’entoure d’une puissante muraille. Le saint parvis est devenu une prairie mélancolique. Il y a dans tout ceci une logique profonde de l’histoire, une image frappante de l’état présent de l’humanité, et peut-être un sens secret de l’avenir. Ce sol gorgé de prières et de malédictions, retentit d’hymnes saints et de cris de mort. Rois et peuples se le sont disputés, croyant que sa possession leur donnerait l’empire du monde et l’entrée du ciel.

    Ici les pierres suent de pensées éternelles. Quelles que soient les passions et les cries qui ont sévi dans ces murs, ils sont l’œuvre d’un prodigieux effort, du plus spiritualiste, du plus audacieux et du plus vaste qui ne fut jamais réalisé ; car il eut pour but l’unité humaine dominée par l’unicité Divine.

    Çà et là, des mirhabs de marbre, des tronçons de colonnades, des arcs de triomphe mutilés. Plus loin, la vasque d’une fontaine, et des cyprès séculaires.

    Mais le regard est vite fasciné par deux énormes coupoles qui dominent toutes les autres. Construites en l’an 671 de notre ère, sur l’emplacement du Temple dédié au Nom, par la dynastie illégitime des Omeyyades de Damas. Elles se dressent à l’Est de la cité sainte sur une enceinte baptisée Haram-ech-chérif Au centre de cette grande place, sur une terrasse exhaussée où l’on accède par de larges escaliers, se dresse en solitaire, l’une d’or se nomme le svelte Qoubbet es-Sakrah = le « Dôme du rocher » monument commémoratif de la ligature d’Isaac, que l’islam attribua tardivement à Ismaël (1). L’édifice de forme hexagonaux, avec sa ceinture de fenêtres en ogive, son tambour d’azur miroitant, et sa coupole dorée, surmontée d’un croissant de lune ; deux colonnes concentriques soutiennent l’édifice. Les colonnes, à chapiteaux dorés, sont les plus précieuses du monde, débris du Temple de Salomon, Mais ce qui distingue ce lieu de tous les autres sanctuaires, c’est le roc brut qui émerge du sol à son centre en une large surface inégale. Ce bout de roche terrestre est la vieille roche sacrée des patriarches, celle où Abraham amena Isaac et sur laquelle il sacrifia le bélier offert au sacrifice, celle où Salomon voulut bâtir son Temple selon les règles de l’ésotérisme léguées par Moïse. Le Dôme du rocher l’unique autel sans culte, sans prêtre, sans inscription. Un autel qui veille et qui attend. Sur le roc rougeâtre s’épanche, à travers la pénombre, une lumière scintillante. Elle pénètre des hautes ogives incrustées près de la voûte, amalgame de verrerie, étincellements de rubis, de topazes et d’émeraudes elles se superposent et s’épanouissent en rosaces grandissantes.

    Les bas-côtés sont couverts de mosaïques, fleurs chatoyantes d’or, constellées en queue de paon les recouvrent de leurs floraisons étranges. De grandes arabesques les parcours, elles ressemblent à des hiéroglyphes tracés par des glaives d’archange sur l’éphémère efflorescence des rêves humains. Telles de grandes arabesques sillonnant les murs comme des écritures fiévreuses de prophètes.

    La terre appartient au Seigneur, YHWH, Dieu ou Allah, celle de Canaan, Il l’a donné aux enfants d’Israël. (Judée-Samarie = Palestine). (Coran Se. La Table, V. 23-29)

    Le Coran souligne et proclame face à l’Islam, que Dieu accorda la Terre Sainte aux Juifs. (Cn. Voyage nocturne, XVII, 106)

    Le Coran souligne l’Alliance conclue entre Dieu et Israël. (Cn. La Table V, 15)

    Le Coran affirme que les promesses divines sont irrévocables. (Cn. Jonas, X. 56)

    Le Coran affirme la véracité des prophéties reçues par Israël. (Cn. Joseph, XII, 111)

    Le Messager d’Allah « Mahomet » signa, en l’an 2 de l’Hégire, avec les Juifs un pacte, texte déterminant – connu aujourd’hui sous le nom de « Sâhïfâ » ou « ‘ahd el-Médine » – convention, contrat social ou pacte – constitue l’ébauche d’une véritable constitution – Parmi les bénéficiaires des droits édictés par la constitution de Yathrib figurent les Juifs qui, pourtant n’ont pas embrassé l’Islam ni n’ont manifesté l’intention de le faire

    Le Coran, en plusieurs de ses versets (VI, 89-91 ; XX, IX, 27 ; XLV, 16 : LVII, 26, etc.) témoigne du dépôt divin du Rouleau de la Thora, entre les mains des descendants et des successeurs d’Abraham, Isaac, Jacob/Israël, et Moïse particulièrement.

    L’œil fait le tour de l’immense place, et le contraste entre le beau monument et la désolation ambiante est saisissant. Au levant et au sud, le haut mur de la ville ferme la cour de sa ligne noirâtre à créneaux aigus.

    De l’autre côté, adossée au mur qui donne à pic sur les vallées de Josaphat celle d’argent appelée la « mosquée el-Aksa » lieu où se pratique le culte islamique(2). Les demeures des vivants disparaissent écrasées par l’éclat de ces deux coupoles.

    Les musulmans considèrent l’esplanade des mosquées comme l’un des trois lieux saints de leurs sanctuaires, et ce, en contradiction avec le contenu du Livre saint du Coran « Incréé. Leurs fanatiques en veulent toujours à tout infidèle qui la profane de sa présence.

    Le temps s’évaporait les siècles ont roulé.

    • Petite rectification:
      À aucun moment, ni dans la Thora ni dans le Coran, il n’est mentionné que les juifs sont les légataires de la Terre sainte. Pourtant, c’est bien cet amalgame que bon nombre de croyants (toutes confessions confondues) commettent. Jusqu’à une période récente, le mot israélite était employé en français comme synonyme de juif.

      Peu nombreux sont ceux qui savent réellement faire la différence entre un Juif dans le sens tribal et un juif pratiquant le judaïsme.

    • @Abrham :
      J’ai vérifié toutes vos citations et elles sont malheureusement fausses !
      Par intégrité intellectuelle, merci de les rectifier !

      Exemple « Le Coran souligne et proclame face à l’Islam, que Dieu accorda la Terre Sainte aux Juifs. (Cn. Voyage nocturne, XVII, 106) »

      Or Cn. Voyage nocturne, XVII, 106 = « (Nous avons fait descendre) un Coran que Nous avons fragmenté, pour que tu le lises lentement aux gens. Et Nous l’avons fait descendre graduellement. »

      « Le Coran souligne l’Alliance conclue entre Dieu et Israël. (Cn. La Table V, 15) »

      OR Cn. La Table V, 15 : » Ô gens du Livre! Notre Messager (Muḥammad) vous est certes venu, vous exposant beaucoup de ce que vous cachiez du Livre, et passant sur bien d’autres choses! Une lumière et un Livre explicite vous sont certes venus d’Allah »

  7. Enfin quelqu’un qui se tient debout et qui ne penche pas du côté de la multitude islamo-gauchiste qui pollue le monde entier par ses mensonges éhontés digne de Pinocchio,les médias de gauche sont de très mauvaise foi où bien des vendus aux intérêts islamistes qui sont infiltrés partout.

  8. Abraham quitte l’Égypte pour se rendre sur la terre de Canaan où il n’est qu’un immigré à qui le dieu de sa tribu de chasseur cueilleur YHWH lui promet en heritage pour son peuple (tribu). Les cacanéen et les amorites sont des peuples déjà en place et on egalement leurs croyances (Bal). Ces cananéens sont eux-même un peuple (tribu) emigré depuis la péninsule Arabique en recherche d’eau et de terres fertiles. Pour l’instant l’idée selon laquelle les juifs occupent cette terre depuis toujours relève du fantasme. Les premières traces archéologiques remontent au 8s. Av. JC. Les traces archeologiques concernant les juifs arrivent quelques siecles plus tard. Quant à Jerusalem ce sont les Jebusites qui la peuplèrent. Ils sont egalement des émigrés arabes. Toute la descendance de Jacob fils Isaac n’a jamais un pied en palestine mais vecue en Égypte. Ce n’est qu’après avec Moïse que les israélites émigrèrent en Palestine. C’est la raison pour laquelle aucun juif ne peut prétendre revendiquer cette terre comme etant une terre juive dzpuis toujours. Cela relève de la malhonnêteté intellectuelle. Hertzl est a la base du sentiment nationaliste qui a conduit a creer un recit mythique que lon connait et qui prend appui sur de la mythomanie. D’ailleurs a la sortie de l’holocauste les juifs européen s ont été largement plus nombreux a rejoindre l’Amérique qu’ Israel. Les theories de Hertzl et du sionisme ne faisait pas becoup d’émule. Le recit mythique d’Israël s’est construit petit à petit à travers les manuels d’histoire des ecoles de tel aviv et d’ailleurs…

  9. « Rabbi » is evidently a charlatant, islamo leftist who tries to poison our minds with lies and non-sense. He is most than likely a « Palestinian » terrorist. He needs to be excluded and executed at once! I will pay a bounty for it.
    Make Israel Great. Long live Israel and President Donald Trump

  10. @Rabbi – Il vous reste de la moquette ? Arrêtez de la fumer c’est mauvais pour vos neurones !!!

  11. GUIBORAT instruisez vous… La question n’est pas de savoir si Jérusalem doit être la capitale d’Israel. Qu’elle le deviennent un jour n’es pas un soucis. Ce qui est grotesque est de dire qu’elle à toujours été Juive et que les juifs sont les premier habitant de la Palestien.
    Comme l’histoire ne vous est d’aucun secours, vous attaquez les gens sans aucun autre argument.

  12. Cher Monsieur Rabbi,
    Tout d’abord il est dommage que vous vous cachiez derrière un nom d’origine juif, qui est si fort dans notre religion. Cela prouve que vous préférez vous cacher que d’assumer vos idées, si déformées et totalement fausses.
    Vous faites parti des personnes qui nient la réalité, avec mauvaise fois et vos références son erronées.

    Le problème pour vous et les personnes comme vous, est que vos paroles, n’ont aucune incidence sur les faits historique.
    Et je tenais à vous dire que ce qui caractérise un juif, c’est la sérénité avec laquelle nous continuons notre chemin malgré tous les efforts de tous nos ennemis, pour nous détruire.

    Cette décision du président des Etats Unis, ne fait que rendre à ces propriétaires ce qui leurs appartient.

    petit rappel de l’histoire:

     » Le pays qui a pour limites au nord le mont Hermon, à l’ouest la méditerranée, à l’est et au sud le désert de Syrie et d’Arabie Saoudite, a été appelé par la bible Canaan, avant d’être connu au Xéme siècle avant J-C, sous le nom d’Eretz Israël.
    Avec de légères variations au cours des âges, ce territoire recouvre actuellement grosso modo celui de l’Etat d’Israël et de la Jordanie, ainsi que la frange la plus méridionale de la Syrie et du Liban. C’est sur cette région ainsi définie que s’est épanoui à partir du XVème siècle avant J-C, le judaïsme. Aucune autre civilisation pas même les Arabes, ne devait réussir à s’implanter durablement.
    Une fraction du peuple juif n’a jamais complètement abandonné, malgré les 2 exils, ce peuple a rétabli sa souveraineté à l’époque contemporaine, à l’issue de 3 décennies de domination britannique.

    La partie Occidentale de la Palestine, (que recouvre le territoire actuel de l’Etat d’Israël) constituait jusqu’à la fin du XIX ème siècle une terre en grande partie vide et presque entièrement désertique.
    Au cours de son histoire, elle ne servit de base territoriale à aucun Etat Arabe indépendant et ne constitua jamais une entité autonome aux yeux des arabes eux-même.

    L’ignorance dont vous faites allusion, vous caractérise, prenez le temsp de faire des recherches, si vous êtes réellement de bonne fois, ce que je doute!!!

  13. Laisse moi vous dire l origine du mot israel.
    Israel fut l un des fils de adam qui tua son frere.
    C est l histoir qu on attribut a abel et caen.
    Ce qui est faux.
    Le premier crime de l humanite a ete commis par le fils d adam appelle israel.
    Toujours la ,a travestir la verite.

  14. @Abrham :
    J’ai vérifié toutes vos citations et elles sont malheureusement fausses !
    Par intégrité intellectuelle, merci de les rectifier !

    Exemple « Le Coran souligne et proclame face à l’Islam, que Dieu accorda la Terre Sainte aux Juifs. (Cn. Voyage nocturne, XVII, 106) »

    Or Cn. Voyage nocturne, XVII, 106 = « (Nous avons fait descendre) un Coran que Nous avons fragmenté, pour que tu le lises lentement aux gens. Et Nous l’avons fait descendre graduellement. »

    « Le Coran souligne l’Alliance conclue entre Dieu et Israël. (Cn. La Table V, 15)  »

    OR Cn. La Table V, 15 :  » Ô gens du Livre! Notre Messager (Muḥammad) vous est certes venu, vous exposant beaucoup de ce que vous cachiez du Livre, et passant sur bien d’autres choses! Une lumière et un Livre explicite vous sont certes venus d’Allah »

  15. Bonjour Michèle

    Je suis juive et je vis à Haifa. Je vous invite à simplement lire les ouvrages des archéologues et historiens juifs : Finkelstein, Bartar, Hadas-Lebel et les autres pour passer de la Mythologie à la science.
    Même David Ben Gourion et Yitzhak Ben-Zv ont reconnu que les palestiniens actuels sont les descendant des premiers juifs habitant la région qui ont été islamisé par la suite.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *