Le Colloque des Intellectuels Francophones d’Israël

L’association Dialogia organise le premier Colloque des Intellectuels Francophones d’Israël qui se tiendra à Tel Aviv les 21 et 22 mai 2017: « D’Auschwitz à Jérusalem, que peut apporter la pensée juive française au nouvel Israël? ».

trigano.

Ce foyer intellectuel avait pris son envol, déjà dans la Résistance, avec la formation d’une génération entière à l’Ecole des cadres d’Orsay sous la direction de Léon Askenazi. Le colloque des intellectuels juifs de langue française joua un rôle important dans cette nouvelle galaxie. Il devint rapidement la tribune intellectuelle du judaïsme français, ouvert sur la société et le monde environnant. Une grande partie des acteurs de cette mouvance choisit Israël au lendemain de la guerre des six jours, voici 50 ans. Entre temps, le centre français de cette entreprise, son esprit et son milieu porteur  se sont peu à peu effacés. Aujourd’hui, de nombreuses forces intellectuelles se retrouvent en Israël confrontés au défi du nouvel Israël. La reconstruction de Jérusalem, symbole de cette résurgence face aux défis du destin ne fait que commencer, en tant que civilisation et pensée. L’objectif du Colloque des Intellectuels Francophones d’Israël est justement de faire le point des forces vives de l’intelligence juive en se tournant vers ce nouvel horizon. En quoi notre expérience, notre héritage intellectuel, notre espérance en Israël peuvent-ils contribuer à la construction de la nouvelle Jérusalem?

C’est dans cet esprit que l’association Dialogia invite 12 intellectuels vivant en Israël et dans les parages de cette mouvance à ouvrir les voies d’une telle réflexion les 21 et 22 mai 2017, à Tel Aviv.

ZOA House – Ibn Gvirol 26

Le 21 mai, de 18h à 22h, avec  David Banon, Lucien Gilles Benguigui, Roger Pol Droit, Francine Kaufmann, Shmuel Trigano (cette séance bénéficiera d’une traduction simultanée vers l’hébreu)

Le 22 mai, de 9h 30 à  18h avec Thierry Alcouloumbre, David Banon, Mickaël Benadmon, Oury Cherki, Rony Klein, Yehuda Moraly, Elyakim Simsovic, Shmuel Trigano, Shmuel Wygoda

Programme détaillé à l’adresse:

http://dialogia.co.il/wp-content/uploads/2017/04/Colloque-des-Intellectuels-Francophones-dIsra%C3%ABl-21-22-mai-2017_Dialogia.pdf

Entrée uniquement sur inscription à : [email protected]

Participation aux frais : 50 NIS les deux jours – 30 NIS le dimanche soir uniquement – 30 NIS la journée du lundi uniquement

Print Friendly

4 Responses to Le Colloque des Intellectuels Francophones d’Israël

  1. Le Professeur Betty Rojtman n’intervient pas au colloque ?! J’avais cru comprendre qu’elle faisait partie des intervenants du 21 au soir avec Shmuel Trigano ?

  2. Monsieur Donald TRUMP

    Président

    Des Etats-Unis d’Amérique

    Maison Blanche

    WASHINGTON

    Genève, le 1er mai 2017

    Monsieur le Président,

    Je porte à votre connaissance, qu’en 1979, suite au projet du groupe Bilderberg, concernant le changement de la situation de la planète, (réflexion du changement en Iran – 1971, le refus de Nixon et Kisinger en 1979) – l’installation d’un gouvernement religieux et fanatique pour la réalisation du terrorisme dans les pays du Moyen-Orient à des fins économiques. Pour ce projet divers hommes politiques, membres de ces Commissions, (Bergenski) ainsi que la CIA ont participé au renversement du gouvernement légal de Monsieur Bakthiar et le départ du Shah d’Iran.

    En 38 ans, plus de deux millions de tués, le pays au bord de la faillite, le budget national iranien est volé par la mafia des religieux et des terroristes miliciens islamiques au pouvoir et placé dans différentes banques mondiales.

    Grâce à ces bandes de mafia au pouvoir, l’Iran est engagé dans la guerre de déstabilisation en Irak, au Yemen, en Syrie et en Afghanistan, pour rendre service au groupe terroristes Hammas – Hezbollah et diverses organisations terroristes du Moyen Orient. Mais, la Russie et divers producteurs d’armes, ainsi que les compagnies pétrolières profitent de cette anarchie qui coûte chaque jour à des millions d’êtres humains, dans différents pays.

    Depuis 2008, Monsieur Obama, votre prédécesseur, est responsable de l’islamisation du Moyen-Orient, avec l’aide de l’Arabie Saoudite et de l’Iran.

    Après 38 ans, en juin 2016, le groupe Bilderbeg réuni en Californie a décidé des changements de régime en Iran. De son côté, le premier ministre d’Israël a apprécié une intervention commune pour le changement du régime du terrorisme en Iran (selon les Médias).

    Il est évident que le peuple a fait un soulèvement en 2008, qui a été réprimé dans le sang avec des milliers de victimes. Chaque année, le bilan des Droits de l’Homme à Genève nous montre plus de mille à deux mille exécutions et pendaisons en Iran.

    Il est nécessaire désormais, puisque vous êtes en train de faire le changement de programme périssable de Monsieur Obama, d’aider pour la destruction des différentes bases d’entrainement terroristes des miliciens islamiques, (passdarans), pour que le soulèvement populaire puisse avoir lieu et que l’Iran retrouve son passé glorieux et l’instauration de la démocratie et de la liberté pour toutes les ethnies qui furent maltraitées (juifs – bahais – et d’autres..).

    Je vous informe que l’Iran n’a jamais été un pays musulman jusqu’à 641 à 646, au moment de l’attaque des arabes venant d’Arabie Saoudite. La véritable religion persane, est zoroastrien – 3775 ans avant Jésus-Christ.

    En instaurant la liberté et la démocratie en Iran, nous serions heureux de vous accueillir comme libérateur du peuple iranien et avec une condition de reconstruction du pays, ainsi que le retour de 7 millions d’exilés (éventuelle reconnaissance de l’Etat d’Israël, comme l’ami proche du peuple iranien, depuis 2500 ans).

    Dans l’attente d’une décision favorable de votre administration en faveur de ce changement en Iran, je vous prie de croire, Monsieur le Président, en l’assurance de ma considération distinguée.

    PRESIDENT DU CENTRE IRANIEN DU DROIT DE L’HOMME

    F. AAZAM-ZANGANEH

    Centre Iranien du Droit de l’Homme

    F. AAZAM-ZANGANEH

    30, rue des Pâquis

    1201 GENEVE – SUISSE

    Par intermédiaire d’Ambassade de USA

    Et Ministaire des Affaire Etranger

    BERNE

  3. Toute action qui permettrait d’instaurer une vraie démocratie en Iran et dans ces pays totalitaires et terroristes serait la bienvenue. Mais seule une coalition internationale (dépourvue d’intérêts contradictoires nationaux) serait capable de l’entreprendre pour éradiquer définitivement toutes velléités d’hégémonie de ces pays sur notre monde occidental !
    Faut pas rêver …

  4. Où va l’Iran?
    24 mai 2017 |

    Hassan Rohani, considéré « réformateur », vient d’être réélu dès le premier tour avec 57 % Président de la République iranienne contre un adversaire catalogué « conservateur ». Cette élection est interprétée comme la manifestation de la volonté du peuple iranien de poursuivre la démarche caractérisée par la formule du président, « Le pays est désormais sur la voie du redressement. »
    Le mandat achevé a été marqué par l’accord international sur le nucléaire iranien, la levée progressive des sanctions, et une ouverture de l’économie qui a créé un mouvement de croissance. Après une croissance négative de – 6,6 % en 2012, de – 1,9 % en 2013, + 0,7 % en 2015, la croissance s’est envolée à + 4,3 % en 2016 et on attend + 4,2 % en 2017……
    Intéressés par un marché de 80 millions d’habitants, par un pays où toutes les infrastructures sont à rénover, les industriels européens se sont précipités à Téhéran pour essayer de récupérer certains marchés. Le mouvement était tel que les économistes de l’assureur crédit Euler-Hermès l’ont qualifié « Iran : Back in the game ? », le retour de l’Iran…
    Hassan Rohani
    Hassan Rohani
    La fin des restrictions d’exportations d’hydrocarbures a fait quadrupler la production de 1 à 4 millions de barils dont plus de la moitié est exportée. Avec la remontée des cours, la rente pétrolière améliore les ressources du pays. Aujourd’hui, le pays cherche avec l’aide des grandes compagnies internationales à moderniser son appareil productif et à développer sa pétrochimie Avec 10 % des réserves de pétrole et près de 20 % des réserves de gaz, l’Iran se place respectivement aux quatrième et premier rangs mondiaux.
    Une trentaine de compagnies européennes et asiatiques ont été sélectionnées par l’Iran : Shell, Schlumberger, l’ENI, Gazprom, Lukoil, Mitsubishi, ou encore Total qui, avec la conclusion d’un contrat de 4,5 Md€ pour l’exploitation du grand champ gazier Pars-Sud, situé dans le Golfe, est ainsi devenu la première grande compagnie pétrolière et gazière occidentale à revenir en Iran.
    Près de 1 000 responsables gouvernementaux et plus de 2 000 représentants d’entreprises étrangères sont venus en Iran depuis un an, mais il n’y a pas eu d’investissements conséquents. Or, le pays a besoin de 30 à 50 Md$ d’investissements pour atteindre une croissance de 8 % nécessaire pour faire reculer le chômage dont le taux officiel est de 11 % de la population active, juguler une inflation de 8 % après avoir dépassé les 40 % en 2013, stabiliser le rial iranien, et relancer le secteur industriel marqué par un manque d’investissements depuis 2012. Les ressources intérieures du pays ne permettent pas d’avoir une croissance supérieure à 3 %.
    Dans son rapport annuel sur l’économie iranienne, le FMI estime que » le regain d’incertitude concernant les sanctions assombrit le climat des affaires « . Cela est lié à l’opposition radicale de Donald Trump à l’accord de janvier 2016, et au risque de nouvelles sanctions. Début février, l’administration américaine a imposé de nouvelles sanctions compte tenu du non-respect par l’Iran des dispositions relatives aux missiles balistiques, et accusé Téhéran d’être le plus grand soutien du terrorisme dans le monde. Avant-hier, en Arabie saoudite, le Président américain a mobilisé le monde sunnite pour « isoler l’Iran ».
    Au-delà des considérations géopolitiques qui influencent la situation, l’Iran est confronté à plusieurs défis systémiques :
    L’évolution de son modèle économique. L’économique est dominée par le secteur des services, 52 % du PIB, traditionnels et insuffisamment orientés vers les services financiers et bancaires ou l’internet. L’agriculture représente moins de 10 % du PIB. Quant à l’industrie qui constitue 38 % du PIB, elle repose encore sur l’exportation de nombreuses ressources naturelles sans transformation locale
    Le renforcement et la modernisation des services publics. L’Iran a passé une commande de plus de 100 Airbus et de 80 Boeing. Les aéroports du pays et plus particulièrement ceux d’Ispahan et de Machad sont l’objet de programmes de rénovation, tout comme le secteur ferroviaire.
    Entre 2015 et 2017, les importations de biens ont augmenté de 52,4 Md$ à 66,3. Les Européens sont les grands bénéficiaires de la fin des sanctions, et principalement l’Allemagne suivie par la France, l’Italie, et le Royaume-Uni. Les Etats-Unis sont encore absents du marché avec seulement 1 % dans les importations iraniennes.
    Engager des réformes structurelles dans de nombreux domaines, monétaire pour se prémunir contre toute nouvelle dépréciation de leur devise, le rial, bancaire et financier pour attirer les grands groupes internationaux, la mise en place d’une fiscalité plus moderne, la gouvernance des entreprises publiques…
    Malgré les énormes richesses naturelles du pays, le PNB par habitant n’est que de 5 000 $. Même si sortent chaque année du système éducatif 500 000 détenteurs d’une maîtrise ou d’un doctorat, ils ne trouvent pas d’emploi… L’Iran a un énorme potentiel pour basculer dans le camp des pays émergents. Mais il lui faudra développer une croissance inclusive susceptible de profiter aux différentes catégories socio-économiques, et abandonner ses aventures extérieures si coûteuses…
    par Dov Zerah
    Print Friendly

    0 Responses to Où va l’Iran?
    Aazam-Zanganeh . Fereidoun
    25 mai 2017 – 8 h 31 min
    Your comment is awaiting moderation.
    Votre article explique la situation economique du pays et pas de solution
    1- iran a besoin d’un regim civile avec la liberte et democratie
    2- actuelement les religieux et Pasdaran ont la man sur tiut les industrie et economie de pays et il y a une coruption a 20.000/100 entre le Guide et ca familles anssi que touts les membre de gouvernement y compris Rohani c est pour quoi il n arive pas avoir d’ivestisement etrsnger , rien qu’en industrie petrolier il faut 550 milliard dollar pour renovatio
    La coruption et pilliage de pays c est tel que majorite des vestige archeologique exporte et vendu aux muse en Europe y comprie les ifrastructeur de pompage de petrole 15 au sude pour exporte clandestinement du petrole et les compagnie etranger achete a 10 dollar le barile etc,,,,
    3- l’investisment pour achat d’Arme et aide financier des groupes terroriste HAMAS/HEZBOLAH /GROUP AU FILLIPIN et GUERRE EN SYRIE ET YEMAIN Ruine l’economie du pays puisque ca rapporte des milliard de pour centage versee sur le compte de Guide Khamenie qui possede actuelement une fortune plus de 420 Milliard dans divers banque etc,,,
    4- pour un changement radicale de ce regime terroriste .Il faut une volonte de USA et CIA comme ils ont proceder en 1953
    Pour retoure du SHAH 3 million dollar des frais et cel de Khomini 1979 350 million dollar il n y a pas d’autre solution et nous avons de programme pour reconstruction de pays
    FCentre iranien des droits des l homme Geneve

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *