A l’écoute de son premier album, on avait déjà pu vérifier de l’attachement du pianiste Yaron Herman à ses racines musicales pluriculturelles. Avec ce nouvel album « Y », il confirme toutes ses facettes, mélange personnel de classique, jazz, mais aussi toutes les musiques traditionnelles liées à l’héritage culturel de ce jeune et talentueux artiste franco israélien…

y.

Est-ce, sans qu’il en ait pris réellement conscience, l’influence d’un Matthieu Chedid, « M », qui a amené notre artiste à nommer de cette façon son nouvel album ?
Quelle que soit la réponse, il brandit à son tour son « Y » comme sceau identitaire unique : « J’ai toujours été fasciné par le pouvoir des lettres. Au-delà de leur assemblage en mot, leur propre forme me semblait véhiculer une histoire » explique -t-il. Et d’ajouter : « Si le titre de l’album « Y » est un marqueur autobiographique c’est aussi le « Y » que l’on retrouve dans le « Yod » de la kabbale, « l’étincelle ». Autre chose encore, je trouve que cette lettre ressemble à un arbre… »

.

.

Influences multiples, synthèse unique que ces dix morceaux dont il signe sept titres et cosigne deux autres avec Bastien Burger et un avec Ziv Ravitz. Trois d’entre eux nous transportent dans cette sonorité tellement personnelle, climat dynamique et étrange qui est sienne…
Quatre restituent la voix fascinante, temps suspendu, des Shtetls juifs d’Europe de l’est…
Quant aux trois autres il s’agit de rencontres exceptionnelles…
Outre celles de Yaron Herman avec Dream Koala et Hugh Coltmann, celle de « Y » et « M ».

Print Friendly, PDF & Email

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here