Les habitants de Tel-Aviv le savent bien : les méduses se déplacent beaucoup, en grand nombre, et peuvent ruiner une après-midi de baignade. Pour éviter ces désagréments, l’entrepreneur Tamir Huber a créé la première application sociale de géolocalisation des méduses. JellyOh permet à chacun d’indiquer en temps réel si sa plage est infectée afin de prévenir la communauté, mais aussi de signaler que la voie est libre. De quoi éviter certains désagréments, surtout pour les plages régulièrement visitées par ces animaux piqueurs. (La Tribune)

Photo by Miriam Alster/FLASH90
Photo by Miriam Alster/FLASH90

Le terme méduse est un nom vernaculaire désignant les formes libres de nombreux groupes de cnidaires et qui s’opposent donc aux formes polypes, sessiles. Les méduses sont généralement des prédatrices, elles paralysent leurs proies grâce à leurs cnidocytes et peuvent posséder des structures sensorielles très élaborées comme des ocelles, rassemblées au sein de rhopalies. Certaines méduses appartenant à la classe des Cubozoa peuvent être mortelles pour l’Homme. Dans le cycle de vie de certains groupes de cnidaires, la forme méduse peut alterner avec la phase polype, mais d’autres vivent uniquement à l’état de méduse. Bien qu’on les retrouve principalement dans les eaux salées, il est possible d’observer certains types de méduses en eau douce.

Il existe environ 1 500 espèces de méduses répertoriées au début du XXIe siècle, essentiellement des hydroméduses. Les méduses sont par ailleurs considérées – au vu des résultats récents de phylogénie moléculaire – comme un caractère propre à l’un des deux groupes de cnidaires, appelé en conséquence Medusozoa (composé des classes : Cubozoa, Scyphozoa et Hydrozoa). L’autre groupe étant celui des Anthozoa. Cependant l’origine évolutive exacte de la forme méduse est encore mal comprise.

Source IsraelValley

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4 COMMENTS

  1. un véritable charabia que cet exposé là. Une méduse est un objet mal identifié point barre, ou pour parler clairement, une méduse c’est un animal super chiant, et terriblement emmerdant. cela te va t’il monsieur le scientifique aux explications volatiles.

  2. j’aurai préféré qu’un chercheur Israëlien nous trouve le moyen de nous débarrasser définitivement de ces emmerdeuses ravageuses et parfois tueuses que sont les méduses. Et bin non, c’est une application, et encore une. Décidément on en sort pas de ces applis, pourtant c’est à ça que nos chercheurs devraient travailler, non? c’est avec de telles découvertes qu’on fait rentrer des devises au pays d’Eretz, pas? et non pas avec ces applis à la mord là moi, mais pas trop fort, sinon gare, je cris je cogne je griffe, et là on dira de moi qu’il à crié criééééé Aline pour qu’elle revienne, mais des méduses nommées Aline moij’en connais pas, et toi?

    • J’ai entendu dire que les japonais rafolent des méduses qu’ils adorent cuisiner en les faisant sécher d’abord avant d’être coupées en fines lamelles avant d’être jetées dans des potages où elles remplacent les champignons noirs. ils appellent ça le jellyfish (voir cuisine jellyfish dans wikipedia).
      Les israéliens ont trouvé le moyen d’exporter aux japonais les dizaines de tonnes de méduses qui parsèment les rivages des plages d’israël chaque été. Voilà une bonne manière de s’en débarrasser !

  3. Eliah , vous avez parfaitement raison , certains peuples asiatiques les consomment en accompagnement d’un plat de riz .Surtout au Vietnam .
    Donc voilà en effet une bonne façon de s’en débarrasser , grâce à l’application , leur arrivée pourra etre signalée, pour qu’elles soient pêchées et exportées vers l’asie .Non seulement cela rendra service aux baigneurs israéliens , mais rapportera aussi un peu d’argent au pays .
    Viviane

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