Dans un éditorial publié dans le « Wall Street Journal », les anciens secrétaires d’État américain Henry Kissinger et George P. Shultz ont critiqué le président américain Barack Obama pour l’accord-cadre sur le nucléaire iranien conclu entre les puissances mondiales et l’Iran à Lausanne. « Depuis 20 ans, trois présidents appartenant aux deux principaux partis ont proclamé qu’une arme nucléaire iranienne était contraire aux intérêts américains et mondiaux, et qu’ils étaient prêts à utiliser la force pour empêcher que cela n’arrive. Pourtant, les négociations, qui ont commencé il y a 12 ans et qui se voulaient un effort international cherchant à prévenir une capacité iranienne de développer un arsenal nucléaire, se terminent avec un accord qui a concédé cette capacité, très loin de la capacité des 10 premières années.

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Khomeini.

Utilisant un mélange de diplomatie habile et de défiance, l’Iran a progressivement dirigé la négociation en sa faveur. Les centrifugeuses ont été multipliées par 100. L’Iran a près de 20.000 centrifugeuses aujourd’hui. La menace de guerre contraint désormais beaucoup plus l’Occident que l’Iran. Alors que l’Iran a traité le simple fait de sa volonté de négocier comme une concession, l’Occident s’est senti obligé de briser toutes les difficultés d’une nouvelle proposition. Dans ce processus, le programme iranien a atteint un point de non-retour : dans les deux à trois mois, l’Iran pourra construire une arme nucléaire ».

Dès l’annonce de l’accord entre les grandes puissances et l’Iran, les sénateurs américains ont approuvé à l’unanimité, une mesure non-contraignante, appelant au rétablissement immédiat de sanctions contre l’Iran, en cas de violation de tout accord sur le nucléaire.
Le sénateur américain Tom Cotton, républicain d’Arkansas, a publié le communiqué suivant qui ne laisse pas planer le doute sur ses positions. « Il n’y a pas d’ accord ou de cadre nucléaire avec l’Iran ; il n’y a qu’une liste de concessions américaines dangereuses qui mettront l’Iran sur la voie de l’arme nucléaire. L’Iran gardera un stock d’uranium enrichi et des milliers de centrifugeuses, y compris les centrifugeuses dans bunker militaire fortifié souterrain à Fordow. L’Iran va également moderniser son réacteur de plutonium à Arak. L’Iran n’aura pas à divulguer les dernières dimensions militaires de son programme nucléaire, en dépit des demandes de longue date de l’ONU. En outre, l’Iran obtiendra des levées massives des sanctions massives, ce qui rendra un retour d’éventuelles sanctions pour les violations inévitables de l’Iran pratiquement impossible ».
L’ancien directeur de la CIA James Woolsey, citant les derniers mouvements géopolitiques de Téhéran visant à exercer son influence en Syrie, Irak, Liban et au Yémen a dit : « L’Iran d’aujourd’hui, c’est l’Allemagne nazie d’hier. L’Iran tente d’élargir son empire tout comme l’Allemagne de Hitler avant la Seconde Guerre mondiale….
L’impérialisme des dirigeants iraniens a une base hautement idéologique. Ils ne cessent de scander Mort à Israël et Mort aux Etats-Unis … Compte tenu de l’agressivité de l’Iran et du fanatisme de ses dirigeants, je ne pense pas que nous pouvons signer un accord raisonnable avec eux. Ils trichent ».

Si la politique étrangère  d’Obama est désastreuse quant est-il  sur le plan de l’économie ?

La dette publique a doublé pendant son administration. Il a accumulé autant de dettes que tous les présidents américains de l’histoire réunis. Le taux d’endettement du pays est passé de 70% du PIB à plus de 101%.

52% des américains ne peuvent plus financer leur maison. Un adulte sur trois a une dette impayée et la période de chômage a presque doublé. Depuis 1965 et pour la première fois, le taux de pauvreté est à plus de 15% pendant 3 années consécutives. De 2009 à 2013, le gouvernement a dépensé 3,7 mille milliards $ en prestations sociales. Le nombre d’américains vivant de l’aide alimentaire est passé de 32 millions à 46 millions. Le nombre d’enfants sans domicile fixe a atteint un record absolu, soit 2,5 millions.

Pour terminer je citerais les propos de L’ex premier ministre de Tchéquie, Waclav Klaus: « Le danger aux Etats-Unis ce n’est pas son président actuel, Barack Obama, mais les citoyens qui l’ont élu. Il est plus facile de défaire ou de limiter les folies d’une présidence que de restaurer le bon sens et le bon jugement d’un électorat dépravé qui l’a voulu comme président. Le problème est beaucoup plus sérieux et plus profond que l’homme Obama qui n’est que le symptôme d’une maladie qui s’est emparée d’une majorité d’Américains. Blâmer le prince des fous ne doit pas occulter cette assemblée de fous qui en a fait leur prince. La République pourra survivre à un Obama qui, après tout, est un fou. Mais peut-elle survivre à une folie généralisée d’un peuple qui a élu Obama comme président ? »

par Albert Soued pour Tel-Avivre –

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2 COMMENTS

  1. khmini l homme de cia pour le changement au moyen orient (projet de
    BREZENSKY-ROCKFLAIRE -CARTER-KISINGER- ET GÉNÉRAUX AMERICAN ) TOUT LES BANDE HORS LA LOI ISLAMIQUE ET DES GOUVERNEMENT SONT DANS CE PROJET ))

  2. Il est certain que l’iran veulent l’arme nucléaire pour détruire Israel.Mais le monde oublie qu ‘il y a un créateur de l ‘univers , le Dieu de Jacob qui contrôle toutes situations et rien ne se fera sans sa permission.

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