L’affaire Sodastream a fait couler beaucoup d’encre, mais la jeune femme réaffirme ses convictions : « En signant, je savais très bien dans quoi je m’engageais, et ça ne me pose aucun problème encore maintenant ». 

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Dimanche, la star américaine se confiait au journal « The Observer », une occasion d’exprimer son point de vue sur la Compagnie Sodastream basée en Cisjordanie.

Scarlett Johansson était sous contrat publicitaire avec SodaStream pour apparaître à la mi-temps du Super Bowl. L’usine de la Compagnie Sodastream étant basée en Cisjordanie, la star américaine a fait l’objet de critiques sur fond de conflit israélo-palestinien, au point de devoir abandonner son rôle d’ambassadrice à Oxfam (Oxford Commitee For Famine Relief) sous la pression de la dite ONG qui l’a purement et simplement débarquée. En somme, un cadeau de remerciement de l’ONG pour laquelle elle avait travaillé bénévolement pendant des années et à laquelle elle avait bien entendu prêté son image gratuitement.

Dans une interview donnée en Janvier, l’actrice affirmait déjà sa différence de point de vue avec l’Organisation Oxfam. En effet, le groupe humanitaire s’oppose radicalement à toutes sortes d’échanges avec les implantations israéliennes, les accusant d’être illégales et de nier les droits palestiniens.

 

 

Dans la dernière interview accordée au Magazine The Observer, Scarlett Johansson a évoqué son rôle dans le nouveau film « Under the Skin », une occasion pour elle de revenir sur le scandale Sodastream.

« Je reste sur mes positions, je savais très bien dans quoi je m’embarquais. Cela ne m’a jamais posé problème, du moins jusqu’à ce qu’on veuille la fermeture de cette entreprise et la mise sur le banc de touche des employés » a t-elle déclaré au cours de l’interview.

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Scarlett Johansson a également affirmé que la position des Nations Unies, de la Cour internationale de Justice et de la Croix-rouge ne lui avait pas fait changer d’avis. Ces derniers considèrent l’installation de l’usine de la Compagnie Sodastream lo Maale Adoumim illégale et non conforme à la loi internationale.

L’actrice âgée aujourd’hui de 29 ans a de sérieux doutes sur les raisons qui motivent les opposants à Sodastream. Elle a d’ailleurs insisté à plusieurs reprises au cours de l’interview sur les motivations d’OXFAM.

« Je pense aussi qu’une Organisation non-gouvernementale qui soutient une cause politique de cette manière…il y a quelque chose de pas net là-dessous. Selon mes sources, Oxfam a apporté son soutien au mouvement BDS (Boycott/Désinvestissement/Sanction) par le passé. C’est quelque chose qu’on ne peut pas nier. »a t-elle finalement conclu.

Non nonobstant qu’il est averé qu’OXFAM est soutenue par Coca-Cola, on comprend mieux les motivations de l’attaque contre SodaStream!

Pour terminer, il est important de souligner qu’une délégation de 14 dirigeants du clergé presbytérien américain , une église qui soutient le boycott des produits israéliens fabriqués en Judée et Samarie, s’est rendue en Israël il y a un mois. Fait assez rare pour être mentionné, les délégués de l’église presbytérienne ont changé d’avis après avoir visité l’usine de Soda Stream. l’Église presbytérienne a toujours été très critique envers Israël et soutient le boycott des produits israéliens comme « Ahava » et « Dkalim » . Contre toute attente, les délégués presbytériens ont déclaré, après la visite de l’usine, que l’emplacement de l’usine améliorait les relations interpersonnelles entre Israéliens et Palestiniens et que cette initiative œuvrait en faveur d’une paix au Proche Orient.

par Diane Cohen pour Tel-Avivre –

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